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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DUBOISEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507847

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

6 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le refus de la requérante d’accepter l’orientation en région proposée, était légalement motivée et conforme aux dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que cette disposition nationale était compatible avec le droit de l’Union européenne, notamment l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : DUBOIS

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513980

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, car elle indiquait clairement l'application des articles L. 551-15 et D. 555-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus étant fondé sur le non-respect du délai de 90 jours pour présenter une demande d'asile. Les autres moyens, initialement soulevés, ont été abandonnés par la requérante lors de l'audience.

Avocat : DUBOIS

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502121

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant espagnol, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure dans l'information de l'intéressé était inopérant et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, au regard des articles L. 141-3 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considération des faits de violences reprochés et de l'ensemble des circonstances personnelles.

Avocat : DUBOIS-DINANT

3 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514475

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant sa demande de "réexamen" au sens de l'article L. 551-15 du CESEDA, alors qu'il s'agissait d'une réouverture de procédure. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation et l'administration a été enjointe de réexaminer la demande.

Avocat : DUBOIS

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le refus de la requérante d’accepter l’orientation en région proposée, était légalement motivée au regard de l’article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que cette disposition nationale était compatible avec le droit de l’Union européenne, notamment l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : DUBOIS

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506944

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'absence de décision de la Cour nationale du droit d'asile, faute de recours préalable, et a considéré que le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOIS

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408371

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la rupture de la communauté de vie n'était pas imputable à des violences conjugales au sens de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les plaintes réciproques des époux ayant été classées sans suite. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400020

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que les pièces fournies par le requérant ne permettaient pas d'établir l'ancienneté de sa présence en France, la réalité de son concubinage, ni son insertion professionnelle, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. La décision préfectorale n'a donc pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400066

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Le Domaine et les époux C... contre un permis de construire délivré par le maire de Villecresnes pour des bureaux. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées par la commune et le bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401440

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite puis exprès du maire de Villecresnes d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser un danger lié à des déchets dangereux sur ses parcelles. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur l’application de l’article L. 541-3 du code de l’environnement.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., cadre supérieure paramédicale au centre hospitalier universitaire d’Angers, d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement d’indemnités horaires et forfaitaires pour travaux supplémentaires. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux heures effectuées avant 2017 était prescrite et que les heures postérieures n’étaient pas justifiées, le temps de travail de l’agent étant décompté en jours. Le tribunal a également écarté la demande indemnitaire pour préjudice moral et matériel, faute de faute de l’administration. Cette décision s’appuie notamment sur les décrets n° 2002-60 et n° 2002-598, ainsi que sur les règles de prescription applicables à la fonction publique hospitalière.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302269

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHRU de Nancy, contestant une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de 3 jours avec sursis), un changement d'affectation et le non-renouvellement de son contrat. La requête a été rejetée. Les conclusions contre le changement d'affectation ont été jugées irrecevables car constituant une mesure d'ordre intérieur. Les conclusions contre le non-renouvellement du contrat ont été rejetées comme irrecevables car tardives. Enfin, le moyen unique soulevé contre la sanction disciplinaire (erreur de qualification juridique des faits) a été écarté, le tribunal estimant que les enregistrements réalisés par l'agent constituaient bien une faute.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519697

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Lyon, compétent car le requérant résidait dans la Loire au moment de la décision attaquée.

Avocat : DUBOIS

28 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312833

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que, bien que cet article soit applicable aux ressortissants marocains pour ce motif, Mme B. ne justifiait que d'une présence de quinze mois en France à la date de la décision et n'établissait pas son insertion sociale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302012

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A..., propriétaire riverain et contribuable, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir visant des délibérations du conseil municipal de Mailhac-sur-Benaize relatives au déclassement d’une portion de la voie communale n°20. La première requête (n°2302012) contestait la délibération du 21 septembre 2023, tandis que la seconde (n°2400481) attaquait les délibérations du 26 janvier 2024, dont l'une a retiré et remplacé l'acte initial. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la délibération n°2024-04, la qualifiant de mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt suffisant à agir, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400481

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., propriétaire riverain et contribuable local, contestant les délibérations du conseil municipal de Mailhac-sur-Benaize relatives au déclassement de la fin de la voie communale n° 20. La juridiction a jugé que la délibération n° 2024-04, qui se prononçait sur le résultat de l'enquête publique, constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les délibérations de déclassement (n° 2023-29 bis et n° 2024-05), en considérant que M. A... justifiait d'un intérêt à agir mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation et détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa couverture par l'aide médicale d'État et de l'absence de justification de ses difficultés professionnelles ou locatives. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la CEDH).

Avocat : DUBOIS

13 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501678

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502206

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour un projet de résidence seniors et de logements collectifs. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis de construire à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par les requérants.

Avocat : DUBOIS

15 octobre 2025