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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

318 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

318

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUBOISEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314796

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 septembre 2020, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses trois enfants, vivant dans un logement suroccupé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de sa famille. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025
• 10ème Chambre (JU)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301253

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la compétence du signataire du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’infection relevait de la solidarité nationale (article L. 1142-1-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté la requête, validant le titre exécutoire et les moyens de l’ONIAM. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence (avis CE, 9 mai 2019, SHAM).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300223

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de la société Relyens (venant aux droits de la SHAM) contre un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour le remboursement de 58 064 euros d’indemnisation versée à un patient victime d’une infection nosocomiale. La société contestait la régularité du titre et le taux de déficit fonctionnel permanent retenu, estimant que l’indemnisation devait relever de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société Relyens, validant le titre exécutoire, et a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM et de la CPAM, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue confirme la légalité de l’ordre de recouvrement émis par l’ONIAM, en application des articles L. 1142-1-1 et L. 1142-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

19 décembre 2025• Chambre 2
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n'a été relogée que le 29 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État durant cette période engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., cadre supérieure paramédicale au centre hospitalier universitaire d’Angers, d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement d’indemnités horaires et forfaitaires pour travaux supplémentaires. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux heures effectuées avant 2017 était prescrite et que les heures postérieures n’étaient pas justifiées, le temps de travail de l’agent étant décompté en jours. Le tribunal a également écarté la demande indemnitaire pour préjudice moral et matériel, faute de faute de l’administration. Cette décision s’appuie notamment sur les décrets n° 2002-60 et n° 2002-598, ainsi que sur les règles de prescription applicables à la fonction publique hospitalière.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302269

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CHRU de Nancy, contestant une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de 3 jours avec sursis), un changement d'affectation et le non-renouvellement de son contrat. La requête a été rejetée. Les conclusions contre le changement d'affectation ont été jugées irrecevables car constituant une mesure d'ordre intérieur. Les conclusions contre le non-renouvellement du contrat ont été rejetées comme irrecevables car tardives. Enfin, le moyen unique soulevé contre la sanction disciplinaire (erreur de qualification juridique des faits) a été écarté, le tribunal estimant que les enregistrements réalisés par l'agent constituaient bien une faute.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302430

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de Mme A... B..., agent du CHRU de Nancy, qui sollicitait réparation pour des préjudices moral et financier suite à des faits d'outrage et de diffamation (simulacre de lieu de recueillement à son nom) survenus les 9 et 10 février 2022. Le tribunal a jugé que, bien que la protection fonctionnelle ait été accordée, la requérante pouvait engager la responsabilité pour faute de l'hôpital. Il a retenu que les agissements de certains agents constituaient une faute de nature à engager la responsabilité du CHRU. La solution retenue est fondée sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301785

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHRU de Nancy. La responsabilité de plein droit de l’établissement a été reconnue sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, l’infection étant établie et le déficit fonctionnel permanent étant inférieur à 25 %. Le tribunal a condamné in solidum le CHRU de Nancy et son assureur, la société Relyens, à verser à M. B... une somme totale de 16 234,45 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant notamment les souffrances endurées, les déficits fonctionnels temporaires et permanents, et le préjudice esthétique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

28 novembre 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312833

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que, bien que cet article soit applicable aux ressortissants marocains pour ce motif, Mme B. ne justifiait que d'une présence de quinze mois en France à la date de la décision et n'établissait pas son insertion sociale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

27 novembre 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02002

Avocat : SCP DUBOIS MARRION

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401544

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui impute au CHRU de Nancy des préjudices persistants (douleurs neuropathiques, perte d'autonomie) consécutifs à sa prise en charge après un accident de la route en 2014. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer la consolidation de l'état de santé, les responsabilités éventuelles et l'évaluation des préjudices, sans préjuger de la responsabilité du CHRU. Les conclusions accessoires de M. B... tendant à la condamnation du CHRU aux frais d'expertise et à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le CHRU n'étant pas la partie perdante dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

24 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302012

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A..., propriétaire riverain et contribuable, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir visant des délibérations du conseil municipal de Mailhac-sur-Benaize relatives au déclassement d’une portion de la voie communale n°20. La première requête (n°2302012) contestait la délibération du 21 septembre 2023, tandis que la seconde (n°2400481) attaquait les délibérations du 26 janvier 2024, dont l'une a retiré et remplacé l'acte initial. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la délibération n°2024-04, la qualifiant de mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt suffisant à agir, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400481

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., propriétaire riverain et contribuable local, contestant les délibérations du conseil municipal de Mailhac-sur-Benaize relatives au déclassement de la fin de la voie communale n° 20. La juridiction a jugé que la délibération n° 2024-04, qui se prononçait sur le résultat de l'enquête publique, constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les délibérations de déclassement (n° 2023-29 bis et n° 2024-05), en considérant que M. A... justifiait d'un intérêt à agir mais que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation et détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311699

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 355 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 21 octobre 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 21 avril 2021 au 16 juillet 2025, durant laquelle la requérante et ses quatre enfants ont subi des troubles dans leurs conditions d'existence en occupant un logement T2 inadapté. Le tribunal a ainsi partiellement fait droit à la demande indemnitaire de Mme A..., en fixant une somme inférieure aux 10 000 euros réclamés.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304679

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'opposition tacite du maire de Villecresnes à sa déclaration préalable pour régulariser un mur, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception du recours gracieux mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision d'opposition, considérant que la demande de pièces complémentaires du 20 juillet 2022 n'avait pas été notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, comme l'exige l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme, et que M. B... avait transmis les pièces demandées par courriel le 21 juillet 2022, ce qui faisait naître une décision tacite de non-opposition à l'expiration du délai d'instruction. Le tribunal a enjoint à la commune

Avocat : JACQUEZ DUBOIS LAURE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501678

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane concerne un recours en référé suspension formé par M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a reconnu la condition d'urgence remplie en raison de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence d'effet suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. La solution retenue est l'octroi de la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, après avoir examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'absence de condamnation pénale définitive pour trafic de stupéfiants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code pénal.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

27 octobre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402717

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale afin de déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis par Mme C... à la suite d'une infection contractée lors d'une hospitalisation au CHRU de Nancy en 2021. La solution retenue est favorable à la demande d'expertise, les parties ne s'y opposant pas, mais le tribunal a rejeté la demande de provision de 20 000 euros, faute pour la requérante d'avoir repris cette demande dans le dispositif de sa requête. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, portera notamment sur l'évaluation des préjudices et la recherche d'un lien de causalité entre l'infection et la prise en charge hospitalière, en application des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement actuel, bien que non suroccupé, était vétuste et nuisible à la santé de l'épouse du requérant, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. En outre, 1 100 euros ont été accordés à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401757

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 janvier 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 30 mars 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. L'indemnisation a été fixée à 1 700 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa fille.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)