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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

72

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUBREUILEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03292

Avocat : DUBREUIL

12 février 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500991

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations de protection de l’environnement d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Morbihan accordant un permis d’aménager pour une voie cyclable sur le tombolo de Gâvres à Plouhinec. En cours d’instance, le préfet a retiré ces arrêtés, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les associations.

Avocat : DUBREUIL

3 février 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301326

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations environnementales contre l’arrêté du préfet du Finistère du 8 novembre 2022 autorisant l’extension d’un élevage porcin exploité par la société Avel Vor à Landunvez. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance du principe de non-détérioration des masses d’eau (directive 2000/60/CE et article L. 212-1 du code de l’environnement), l’insuffisance de l’étude d’impact, et les risques pour la santé publique liés aux émissions d’ammoniac. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les prescriptions applicables et que les mesures de réduction des pollutions étaient suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBREUIL

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301747

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Aubert & Duval, qui contestait la décision du ministre du travail du 22 mai 2023 annulant l'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que la lettre de convocation à l'entretien préalable, en ne mentionnant pas la possibilité pour le salarié de se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l'unité économique et sociale (UES), méconnaissait les dispositions de l'article L. 1232-4 du code du travail. Cette irrégularité de procédure a justifié le refus d'autorisation de licenciement, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : DUBREUIL

16 décembre 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301412

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Pénestin du 12 septembre 2022 approuvant la vente d’un terrain communal accueillant un presbytère. Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir des requérants en leur qualité de contribuables locaux, mais a rejeté leur requête comme tardive pour les conseillers municipaux présents lors du vote. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, de la cession à un prix inférieur à la valeur vénale et du détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants.

Avocat : DUBREUIL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203960

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., chauffeur de taxi, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une autorisation de stationnement à titre gratuit (ADS). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 3121-5 et R. 3121-13 du code des transports, et a jugé que la décision était légale. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d’illégalité fautive établie.

Avocat : DUBREUIL BEATRICE

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507454

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en référé-suspension formé par M. et Mme B... contre la décision implicite du préfet du Finistère dispensant la société Polimmo Promotion Aménagement de déposer une demande de dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées (articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet d’urbanisation à Saint-Renan. Les requérants invoquent l’urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’évaluation suffisante des impacts sur 17 espèces d’oiseaux et 7 espèces de chiroptères protégés présents sur le site. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la société défenderesse conclut à l’irrecevabilité de la requête et, subsidiairement, à son rejet.

Avocat : DUBREUIL

28 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407563

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Plougoumelen de constater la péremption d’un permis d’aménager délivré en 2020. Les requérants se sont toutefois désistés de leur action en renonçant expressément à toute action relative à ce permis, ce qui constitue un désistement d’action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUBREUIL

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411115

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par les parents d’un élève victime d’une agression dans la cour du collège Raymond Poincaré à La Courneuve le 24 février 2020. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour défaut d’organisation du service public, en raison d’une surveillance insuffisante ayant permis l’agression sans intervention. Avant de statuer sur le montant des indemnités, le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par l’enfant, sur le fondement de l’article L. 913-1 du code de l’éducation et de l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBREUIL

26 novembre 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01000

Avocat : DUBREUIL

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., chauffeur de taxi, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une autorisation de stationnement (ADS) à titre gratuit. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie, au principe de libre concurrence et à la liberté d’entreprendre n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et d’indemnisation, sans qu’il soit fait application des textes spécifiques comme le code des transports ou la loi n°95-66.

Avocat : DUBREUIL

30 octobre 2025• 12ème Chambre
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00177

Avocat : DUBREUIL

26 août 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503889

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A E, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503890

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Nazaire à la société "7 Brassés" pour transformer une ancienne usine élévatoire en brasserie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine, et au détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUBREUIL

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108669

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A contestant le refus du préfet de la région Pays de la Loire d’inscrire le bâtiment du "service sanitaire maritime" de Saint-Nazaire au titre des monuments historiques. Le tribunal a jugé que le dossier soumis à la commission régionale du patrimoine et de l’architecture était suffisamment complet et documenté, conformément aux articles R. 621-55 et R. 621-56 du code du patrimoine. Il a également estimé que le refus d’inscription n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 621-25 du même code. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : DUBREUIL

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503904

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet des Côtes-d'Armor autorisant la destruction de 7 000 choucas des tours pour l'année 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à une espèce protégée pendant sa période de reproduction, et que les moyens soulevés par les associations, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-2 du code de l'environnement quant à l'absence d'autres solutions satisfaisantes, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est la suspension de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DUBREUIL

30 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503907

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du Morbihan du 15 mai 2025, qui autorise des dérogations aux interdictions de destruction de l'espèce protégée choucas des tours pour l'année 2025. Les associations requérantes (Bretagne Vivante, LPO Bretagne, One Voice) invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, principalement en raison de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par trois arrêts de la Cour administrative d'appel de Nantes du 17 décembre 2024, et subsidiairement de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. Le tribunal doit statuer sur la condition d'urgence, les associations soutenant que l'arrêté porte une atteinte grave et immédiate à une espèce protégée, tandis que le préfet conteste cette urgence en arguant d'un encadrement strict des opérations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBREUIL

30 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00329

Avocat : DUBREUIL

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02403

Avocat : DUBREUIL

20 juin 2025• 2ème Chambre