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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUCASSOUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour un enfant étranger de ressortissant français. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. L'Etat a néanmoins été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DUCASSOUX

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602179

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au regard de la convocation du requérant en préfecture pour une nouvelle instruction de son dossier. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

23 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605241

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge a admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605794

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Concernant la demande de suspension d'un refus de guichet pour une demande de titre de séjour, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la préfecture ayant ultérieurement convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa demande, ce qui a privé la requête de son objet. L'État a été condamné à verser une somme au titre des frais d'instance (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : DUCASSOUX

5 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512642

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette décision, notamment au regard des risques encourus par le requérant dans son pays d'origine et de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUCASSOUX

20 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513952

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas contesté la décision dans un délai raisonnable après en avoir eu connaissance. Le tribunal a fait application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du principe de sécurité juridique.

Avocat : DUCASSOUX

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520095

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne et canadienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la communauté de vie avec son époux n'était pas suffisamment établie et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

Avocat : DUCASSOUX

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504873

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais, en raison de la durée de séjour du requérant (près de six ans) et de son intégration professionnelle significative (près de cinq ans de travail). Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : DUCASSOUX

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529566

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme B... A..., ressortissante angolaise, contre le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 17 octobre 2025, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision initiale. La requérante est admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508701

Avocat : DUCASSOUX

10 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508701.20251010• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527737

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d’une requête en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu un rendez-vous, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

8 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513399

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A... à un rendez-vous le 30 septembre 2025. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension du refus de convocation étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : DUCASSOUX

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a convoqué M. A pour lui délivrer le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DUCASSOUX

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523843

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après que le préfet a convoqué M. A pour la remise matérielle d'une carte de séjour temporaire "salarié" valable jusqu'en juillet 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : DUCASSOUX

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520867

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors que le refus de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509211

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la décision du 17 avril 2025 rejetant sa demande de rendez-vous faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DUCASSOUX

2 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501501

Avocat : DUCASSOUX

27 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502988

Avocat : DUCASSOUX

14 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428190

Avocat : DUCASSOUX

19 novembre 2024