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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DUCLOSEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03029

Avocat : LELONG DUCLOS AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402502

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée, et a également retenu une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414047

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une exception de nationalité française fondée sur la reconnaissance de paternité de son enfant, mais le tribunal a estimé que cette question ne présentait pas de difficulté sérieuse justifiant un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503041

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la délibération du jury de master prononçant l’ajournement de Mme C... et le refus d’admission en deuxième année. La requérante invoquait notamment l’urgence liée au retard dans son parcours académique et des moyens sérieux tirés de l’irrégularité des évaluations et du défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal après la clôture des inscriptions sans justifier de diligences suffisantes. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 octobre 2025• 1ère chambre - Référé
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503027

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. D..., ressortissant géorgien, contre deux arrêtés du préfet des Deux-Sèvres du 20 septembre 2025 lui interdisant le séjour pour un an et l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation et une disproportion des mesures au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir accordé l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. D... et les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 octobre 2025• étrangers JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00274

Avocat : LELONG DUCLOS AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403021

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur enfant D... dans la famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière devant la commission académique, et une erreur d'appréciation sur l'état de santé de l'enfant. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation, ainsi que des dispositions relatives à la composition et au fonctionnement de la commission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission académique de Poitiers.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502621

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur enfant D... dans la famille pour raisons médicales. La juridiction a rejeté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, mais a censuré l'erreur de droit commise par la commission académique. Celle-ci s'est bornée à vérifier la possibilité de scolarisation en milieu ordinaire, sans apprécier si cette scolarisation était la plus conforme à l'intérêt supérieur de l'enfant, comme l'exige l'article L. 131-5 du code de l'éducation. En conséquence, la décision du 11 juillet 2025 a été annulée, et il a été enjoint au recteur de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301416

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du CHU de Poitiers de l’accorder en disponibilité pour convenances personnelles. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Elle a également jugé que ce refus, n’étant pas un droit, n’avait pas à être motivé en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré d’une erreur de droit était infondé, la disponibilité pour convenances personnelles relevant d’une simple faculté pour l’administration.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502702

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien irrégulier prolongé sur le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, d'erreur de fait ou de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301841

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, retirant son permis de chasser et l’inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier d'information du 24 mai 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, le comportement du requérant laissant craindre une utilisation dangereuse des armes.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301724

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 18 avril 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier informatif du 27 avril 2023, ce dernier ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. A laissant craindre une utilisation dangereuse des armes. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502629

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B A contre les décisions du préfet de la Vienne du 16 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans, et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l’abus de droit au sens de l’article L. 251-1 du CESEDA pour prononcer ces mesures. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 septembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502041

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SCI BC2M et deux avocates, contestant le refus du préfet de la Vienne d’accorder une dérogation aux règles d’accessibilité pour un cabinet d’avocats, ainsi que l’opposition de la maire de Poitiers à un changement de destination. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les décisions contestées compromettaient gravement et immédiatement leur activité professionnelle. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et les vices de procédure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301508

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, agente contractuelle, contestant l'attestation employeur délivrée par le rectorat pour Pôle emploi lors de son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a partiellement annulé l'attestation du 13 décembre 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en raison d'erreurs matérielles : une date erronée d'engagement de la procédure de licenciement et des montants de salaires bruts inexacts pour janvier et novembre 2021. En revanche, les autres moyens (incompétence de l'auteur, erreur sur les arrêts maladie, contestation du préavis et de l'indemnité de licenciement) ont été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 5421-1, L. 5421-2 et R. 1234-9 du code du travail, qui imposent à l'employeur de délivrer une attestation exacte pour l'exercice des droits aux allocations chômage.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301547

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis le 9 décembre 2022 pour un trop-perçu de rémunération de 298,75 euros. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence de bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le comptable public, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire avait été régularisé en cours d’instance par la décision implicite de rejet de l’administration. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 pour apprécier la régularité du titre et le bien-fondé de la créance.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300997

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant les décisions du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine la plaçant en congé de maladie ordinaire non imputable au service pour des pathologies de l'épaule (droite et gauche) initialement reconnues comme maladies professionnelles. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation quant au lien des pathologies avec le service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme A, considérant que les décisions étaient légales et fondées sur les expertises médicales et les avis du conseil médical, et a donc rejeté sa requête. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance de l'imputabilité au service et à la fixation des dates de consolidation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

5 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300852

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la condamnation solidaire du département des Deux-Sèvres et de la CAF des Deux-Sèvres à lui verser 1 565,16 euros en réparation de préjudices financier et moral. Le tribunal a estimé que le préjudice financier n'était pas établi, la somme prélevée ayant été reversée, et que le préjudice moral n'était pas justifié. Il a également relevé que l'indu de revenu de solidarité active à l'origine du litige résultait de l'absence de déclaration par M. B... de l'intégralité de ses ressources.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre - JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501230

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le maire de Celle-L'Evescault a refusé un permis de construire à l'EARL Etablissement Riquet pour l'extension et la reconversion d'un bâtiment en site de poules pondeuses. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de cet arrêté, notamment en raison d'une erreur de droit, le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation environnementale méconnaissant le principe d'indépendance des législations d'urbanisme et de protection de l'environnement. Il a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis de construire dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500815

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant étranger, contestant deux arrêtés préfectoraux (des 20 février et 15 avril 2025) l’assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours chacun. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 731-1 1°) par le 6° du même article, applicable aux étrangers faisant l’objet d’une décision d’éloignement exécutoire. Il a rejeté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, mais a annulé les arrêtés en raison du caractère disproportionné des obligations de présentation quotidienne au commissariat, qui portaient atteinte à la vie privée et familiale de M. A, notamment à l’exercice de son droit de garde sur son enfant et à son emploi, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

15 mai 2025• étrangers JU