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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMAYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et les dispositions du CESEDA.

Avocat : DUMAY

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : DUMAY

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602153

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté contesté était compétente en vertu d'une délégation régulière et a examiné la légalité des décisions au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été retenus pour annuler les mesures d'éloignement.

Avocat : DUMAY

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen personnalisé et une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519684

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, le préfet s'étant fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 17 octobre 2025 par laquelle l’OFII lui refusait le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions à compter du 24 octobre 2025, après une évaluation de vulnérabilité. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision retirait implicitement la décision contestée, rendant le litige sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejeté la demande de frais de justice, le requérant ayant bénéficié d’un avocat commis d’office.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519939

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur le refus d'orientation en région opposé par le demandeur, et que l'administration avait procédé à un examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519935

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Versailles refusait à Mme A..., ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile, méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme A., mère isolée de deux filles âgées d'un mois et de quatre ans, présentait une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû être prise en compte. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519983

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'absence d'interprète lors de l'interpellation était sans incidence sur la légalité de la décision et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : DUMAY

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 4 décembre 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que la requérante, hébergée chez ses parents avec ses enfants, ne justifiait pas de démarches suffisantes pour obtenir un logement. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, compte tenu de l'absence de diligences personnelles établies par Mme A... pour trouver un logement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.

Avocat : DUMAY

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré les décisions de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2015 (hébergement) et 2018 (logement). La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, en raison du défaut d’exécution des obligations légales de relogement. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de son hébergement temporaire via le dispositif Solibail depuis 2020.

Avocat : DUMAY

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03419

Avocat : DUMAY

3 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 24 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a rejeté sa requête et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DUMAY

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le préfet a indiqué que cet arrêté avait été abrogé le 15 février 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte de son désistement d’office et a prononcé une ordonnance de non-lieu à statuer.

Avocat : DUMAY

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement désigné la Belgique comme État responsable, en application de l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, car M. A était titulaire d'un visa belge périmé depuis moins de six mois. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles 3, 4 et 5 du même règlement, ont été écartés.

Avocat : DUMAY

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a estimé que la mesure était justifiée au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de son comportement constituant une menace pour l’ordre public (multiples signalements pour vols, stupéfiants et violences). Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DUMAY

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C B, ressortissante capverdienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 14 mai 2025 du préfet du Val-d’Oise l’assignant à résidence pour 45 jours. La requérante a abandonné ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire français de 2023, jugées tardives. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence d’examen de sa situation personnelle. Il a estimé que l’obligation de pointage quotidien était proportionnée et nécessaire au regard des articles L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DUMAY

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404339

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté municipal permanent du 7 mai 2024 par lequel le maire de Triel-sur-Seine interdisait tout rassemblement de deux personnes ou plus troublant l'ordre public dans onze secteurs de la commune. Saisi par la Ligue des Droits de l'Homme, le juge estime que cette mesure, prise sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, est disproportionnée. La commune n'a pas démontré la réalité des troubles invoqués, et l'interdiction, permanente et applicable sur une large amplitude horaire incluant la journée, manque de précision sur les comportements prohibés. Elle n'est donc ni adaptée, ni nécessaire au maintien de l'ordre public.

Avocat : DUMAY

27 mai 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2022 et une ordonnance d'injonction du 16 mars 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 juin 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : DUMAY

26 mai 2025• Pole Social (JU)