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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510658

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis retirant une carte de résident. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., réfugié, d'une demande d'injonction visant à obtenir la remise de son titre de voyage, indispensable pour un déplacement au Maroc. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour lui remettre le document. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 août 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503178

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Cottenchy le 25 juin 2025. Les requérants, acquéreurs évincés, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation et l'absence de projet préexistant d'intérêt général suffisant au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503356

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat, de l'absence d'enfants à charge, de son incarcération et de ses onze condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503381

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. B., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en relevant que M. B. ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable et ancienne en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B. et confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512664

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la décision contestée, qui clôture la demande pour dossier incomplet, n'est pas une décision susceptible de recours, rendant la demande de suspension irrecevable. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503399

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifie pas d'une intégration suffisante et que sa condamnation récente pour violences conjugales justifie la mesure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503430

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’aide juridictionnelle, puis a déclaré irrecevables les conclusions à fin de suspension de l’arrêté, présentées dans la même requête que les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513354

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513340

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. A, ressortissant malien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 septembre 2025, lui permettant de travailler et de séjourner régulièrement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503258

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait des décisions implicites d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) qu'il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 17 juillet 2025. Le tribunal a relevé d'office que le placement en rétention n'est pas susceptible de révéler l'existence de nouvelles décisions d'éloignement distinctes de celle prise le 16 mars 2023. En conséquence, les conclusions de M. B ont été jugées irrecevables, car dirigées contre des décisions inexistantes, et la requête a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 722-1 et L. 731-1.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403472

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’Association de sauvegarde et de protection de l'environnement de Coussay-les-Bois et de sa région d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 prolongeant jusqu’en 2034 l’autorisation d’exploiter un élevage bovin de la SCEA Les Nauds. L’association invoquait deux moyens : l’irrégularité de la procédure pour dépôt tardif de la demande de prolongation au regard des articles R. 181-48 et R. 181-49 du code de l’environnement, et la méconnaissance de l’article R. 515-109 du même code sur la durée de validité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés.

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN AVOCATS

11 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502606

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que les brochures d’information en lingala lui avaient été remises et que l’entretien individuel avait été mené par un agent qualifié. Il a également jugé que le préfet justifiait de la saisine des autorités allemandes et de leur accord implicite dans les délais prévus aux articles 21 et 22 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ni l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, faute d’éléments établissant un risque d’isolement ou une atteinte à l’intérêt supérieur des enfants.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510669

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu. Il a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512923

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait toujours d'un titre de séjour "étudiant" en cours de validité, et qu'aucun élément ne démontrait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503172

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et Mme D, ressortissants ivoiriens, contre les arrêtés du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles. Les requérants contestaient la régularité de la procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013, notamment le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien individuel qualifié, et le non-respect des délais de saisine de l'Espagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés et les demandes d'injonction rejetées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante chinoise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contesté la décision litigieuse près de trois mois après sa notification, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, et a relevé que la décision contestée ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du 14 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)