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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a été convoquée par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507292

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une convocation pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale visait à suspendre la décision implicite de rejet de cette demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106775

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme et M. E, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier Annecy-Genevois pour des fautes lors d’une intervention chirurgicale du 18 juillet 2018 et la prise en charge post-opératoire, ainsi qu’une expertise complémentaire pour aggravation de l’état de santé. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’hôpital, retenant une perte de chance de 90 % pour la patiente, et a évalué les préjudices subis, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices esthétiques et d’agrément. Il a accordé des indemnités à Mme E et à M. E pour son préjudice d’affection et ses frais de déplacement, tout en rejetant la demande d’expertise complémentaire. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 mai 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse financière suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge constate que la décision implicite alléguée est inexistante, car l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement fait droit à sa demande de renouvellement. M. A s’étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement. L’ordonnance admet également M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203276

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement pour inaptitude physique, prononcé par le directeur interrégional de la mer Manche Est-Mer du Nord. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’origine professionnelle de son inaptitude. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de son action. Par un jugement du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, ce qui régularisait provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506225

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404611

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, parents d'enfants atteints de troubles autistiques, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour leurs enfants de pouvoir bénéficier d'un suivi médical adapté en Angola, ainsi que la violation de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur chaque point.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404900

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Nigéria comme pays de destination. La requérante, soutenue par son avocat, avait invoqué des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 18 avril 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303698

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète de l'Oise. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée, de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02496

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

17 avril 2025• Juge des référés