mardi 29 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Amiens |
| Section | Tribunal Administratif d'Amiens |
| N° Dossier | TA80-2203276 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 3ème Chambre |
| Avocat requérant | SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire complémentaire, enregistrés le 13 octobre 2022 et le
11 avril 2024, M. B A, représenté par Me Chartrelle, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 22 juillet 2022 par laquelle le directeur interrégional de la mer Manche Est-Mer du Nord l'a informé de son licenciement pour inaptitude physique à compter du 23 août 2022 ;
2°) d'annuler l'arrêté du 18 août 2022 par lequel le directeur interrégional de la mer Manche Est-Mer du Nord l'a licencié pour inaptitude physique d'origine non professionnelle à compter du 23 août 2022 ;
3°) de mettre à la charge de la direction interrégionale de la mer Manche Est-Mer du Nord une somme de 2 000 euros, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- les décisions attaquées ont été prises par une autorité incompétente en l'absence de justification d'une délégation de signature régulièrement publiée consentie à leur signataire ;
- ces décisions sont insuffisamment motivées dès lors qu'elles le sont exclusivement par référence à un avis du 21 juin 2022 de la commission consultative des ouvriers des parcs et ateliers dont il n'a pas été destinataire ;
- l'arrêté du 18 août 2022 est entaché d'erreur manifeste d'appréciation dès lors que l'inaptitude physique conduisant à son licenciement est d'origine professionnelle.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 février 2024, le préfet de la région Normandie conclut au rejet de la requête.
Il soutient que les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Par ordonnance du 11 mars 2024, la clôture de l'instruction a été fixée en dernier lieu au 12 avril 2024, à 12 heures.
Par des lettres des 6 novembre 2024 et 17 janvier 2025, le tribunal a demandé, sur le fondement de l'article R. 613-1-1 du code de justice administrative, la communication de l'arrêt rendu par la Cour d'appel d'Amiens sur l'appel interjeté contre le jugement du 4 septembre 2023 du pôle social du tribunal judiciaire d'Amiens.
Par un courrier, enregistré le 20 janvier 2025, le préfet de la région Normandie a produit la pièce demandée qui a été communiquée, dans le cadre de l'article R. 613-1-1 du code de justice administrative, au requérant.
Par un courrier, enregistré le 30 janvier 2025, le requérant a produit la pièce demandée.
Par un courrier du 21 janvier 2025, le tribunal a transmis à M. A une demande de maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 18 février 2025, M. A a maintenu sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 11 mars 2025, M. A déclare se désister de son action.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Lapaquette, rapporteur,
- et les conclusions de Mme Rondepierre, rapporteure publique,
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire enregistré le 11 mars 2025, M. A a déclaré se désister de son action. Ce désistement est pur et simple. Aucune circonstance ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de M. A.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au préfet de la région Normandie.
Délibéré après l'audience du 2 avril 2025, à laquelle siégeaient :
- M. Thérain, président,
- M. Lapaquette, premier conseiller ;
- M. Harang, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 29 avril 2025.
Le rapporteur,
signé
A. Lapaquette
Le président,
signé
S. Thérain
La greffière,
signé
S. Chatellain
La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
No2203276
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026