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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DURANEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601460

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de deux arrêtés (radiation pour abandon de poste et privation de rémunération) présentée par une fonctionnaire régionale. Cette solution est retenue car l'autorité administrative a pris un nouvel arrêté, daté et notifié, retirant les décisions litigieuses et réintégrant la requérante, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction applique les principes généraux de la procédure contentieuse administrative relatifs à l'extinction de l'instance.

Avocat : DURAND-STEPHAN

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser en référé une personne d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, compte tenu de la situation médicale et psychologique grave de l'intéressée et de son droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-3) et du code de l'action sociale et des familles (article L. 345-2-2).

Avocat : DURAND

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que les troubles psychologiques allégués, liés à un contexte de travail dégradé culminant avec une pétition, ne constituent pas un accident survenu à une date certaine mais relèvent du régime des maladies professionnelles (article L. 822-10 du code général de la fonction publique). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés manifestement insusceptibles de la soutenir.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304580

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Barroux. L'association requérante invoquait notamment l'absence d'avis conforme du préfet, mais le tribunal a jugé que cette procédure n'était pas requise en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la compétence de l'autorité délivrant le permis.

Avocat : DURAND

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601210

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre le préfet à délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère. Le juge a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction de la requête. Par conséquent, la demande principale a perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer, et la demande de condamnation aux dépens a été rejetée.

Avocat : DURANT-GIZZI

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602587

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture à permettre le dépôt d'un document manquant dans le cadre d'une demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'administration a déjà pris les mesures utiles en fixant un rendez-vous au requérant pour déposer son dossier complet, rendant l'injonction inutile. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).

Avocat : DURANT-GIZZI

30 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503691

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus, motivé au regard des articles 6 et 7 de l'accord franco-algérien de 1968 et du pouvoir discrétionnaire de régularisation, était légal. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA et la fixation du pays de renvoi ont été jugées régulières.

Avocat : DURAND

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515397

**Sujet principal** : Demande d'injonction, en référé, pour contraindre la préfecture à convoquer un étranger afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. En effet, l'administration a convoqué le requérant pour un rendez-vous (le 27 janvier 2026) avant le jugement (24 mars 2026), et ce dernier n'a pas démontré que ce dépôt n'avait pu avoir lieu. Les conclusions demandant une indemnité au titre des frais de procédure sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais d'instance).

Avocat : DURANT-GIZZI

24 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601060

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande d'un ancien adjoint technique visant à enjoindre la commune d'Avignon de lui communiquer ses données personnelles et divers documents relatifs à leur traitement (RGPD, règlement interne). Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable est née du silence de l'administration, et qu'ordonner la communication ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc irrecevable.

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601063

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour accès à des données personnelles et documents administratifs (RGPD, règlement intérieur) par un ancien adjoint technique contre sa commune employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande** d'injonction. Il estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par la commune pendant plus d'un mois sur la demande préalable du requérant, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration (décision implicite de rejet après un mois de silence).

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604441

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la SARL « Les frérots » visant à suspendre un arrêté municipal de fermeture administrative. Le juge estime que la situation financière invoquée par l'entreprise ne caractérise pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête est jugée irrecevable en partie (demande d'annulation) et mal fondée pour le surplus, sans qu'il y ait lieu d'allouer une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DURAND

17 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601184

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Marseille pour incompétence territoriale. Le litige principal concernait le refus ministériel de reconnaître le caractère professionnel d'une maladie d'une fonctionnaire. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent public, en l'occurrence Marseille.

Avocat : DURAND

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514069

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. En effet, l'administration a délivré à la requérante une attestation valable jusqu'au 3 mars 2026 après l'introduction de sa requête. La demande de condamnation de l'État aux dépens est également rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).

Avocat : DURANT-GIZZI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512979

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction liée au renouvellement d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, considérant qu'elle est devenue sans objet. En effet, l'administration avait délivré une attestation valable jusqu'au 10 février 2026 postérieurement à l'introduction de la requête, et le requérant n'a pas démontré que cette situation perdure ou justifie encore une mesure d'urgence. La demande de condamnation aux dépens est également rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).

Avocat : DURANT-GIZZI

13 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402523

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas effectivement les conditions légales pour obtenir ce titre, notamment au regard de sa condamnation à 25 ans de réclusion criminelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-13, et considère que le refus est justifié par une menace à l'ordre public.

Avocat : BRAU DURAND

12 mars 2026• CHAMBRE 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à faire reconnaître un accident de service. Le juge a estimé qu'un entretien hiérarchique, même générateur de tensions, ne constitue pas en soi un événement soudain et violent au sens de la réglementation, en l'absence de propos ou de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique définissant l'accident imputable au service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312821

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui mettait en cause le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : DURAND-KASMI

11 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600464

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que le refus, motivé par le dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était conforme aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé à M. C... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

11 mars 2026• étrangers JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601793

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour transférer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant n'a pas accompli les démarches requises par la préfecture des Yvelines pour solliciter un rendez-vous via la plateforme dédiée. Par conséquent, les conditions légales d'urgence et d'utilité nécessaires pour prononcer une telle injonction ne sont pas remplies.

Avocat : DURANT-GIZZI

5 mars 2026