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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DURANEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302649

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 3 octobre 2023 prolongeant son placement en quartier d’isolement pour trois mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée par les risques pour la sécurité et l’ordre public, et que la procédure avait respecté les droits de la défense. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l’isolement.

Avocat : DURANCON

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504416

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Bormes-les-Mimosas d'exécuter un protocole d'accord en procédant à des travaux de démolition et reconstruction d'un mur. Le juge a estimé que ces travaux, présentant un caractère définitif, ne relevaient pas de la compétence du juge des référés, lequel ne peut ordonner que des mesures provisoires et utiles. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND

3 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501603

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour pour victime de violences conjugales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux violences conjugales, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens. En application de cet accord, le préfet a légalement refusé le séjour, faute pour Mme A... de justifier d'une entrée régulière ou d'une communauté de vie effective avec son conjoint français, conditions requises pour l'obtention d'un certificat de résidence. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français était également fondée.

Avocat : DURANÇON DELPHINE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514742

Refus d'habilitation secret France – Tribunal administratif de Marseille – Rejet du référé suspension – Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des réjets a rejeté la demande de suspension du refus d'habilitation au secret France opposé à M. A... B... par le délégué général pour l'armement. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation personnelle et financière, malgré l'engagement d'une procédure de licenciement. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CABINET BAGNIS DURAN

2 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513098

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les démarches de l'intéressée ne portaient que sur un mois, son test de français était encore valable un an et elle disposait d'une carte de résident valable jusqu'en 2035. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DURANT-GIZZI

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant arménien, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un refus pour menace à l’ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans commettre d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DURAND

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet du Tarn du 5 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées, et a confirmé la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur l'entrée irrégulière de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été jugés infondés.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

28 novembre 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507700

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme Arixhiu, ressortissante albanaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, que les moyens tirés de la méconnaissance du code du travail et du code de procédure pénale sont inopérants, et que le préfet a procédé à un examen complet de sa situation. Il juge également qu'il existe une perspective raisonnable d'éloignement, une demande de laissez-passer consulaire ayant été adressée aux autorités albanaises. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507701

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’une ressortissante albanaise contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507951

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne d'octroyer le concours de la force publique pour expulser des occupants d'un immeuble à Toulouse. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur dignité, à leur vie privée et à l'intérêt supérieur des enfants, en raison de la présence de mineurs et d'une femme enceinte. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de preuve d'une décision préfectorale effective d'expulsion imminente, et que la trêve hivernale prévue à l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution n'avait pas été levée. La requête a été rejetée comme mal fondée.

Avocat : DURAND

14 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500489

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Indre d'exécuter le jugement du 5 mars 2024. Ce jugement avait condamné l'État à verser 1 200 euros à Me Durançon au titre des frais de justice, somme restée impayée malgré la renonciation de l'avocate à l'aide juridictionnelle. Constatant l'inexécution et l'acquiescement du préfet aux faits, le tribunal a ordonné le paiement sous un mois, assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et des intérêts légaux majorés. La décision applique les articles L. 911-4 et R. 612-6 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 313-3 du code monétaire et financier.

Avocat : DURANÇON DELPHINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407434

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par les ayants droit de M. D..., suite au décès de ce dernier. Cette requête visait à contester le refus de la société Orange de reconnaître l’imputabilité au service de ses lombalgies chroniques comme maladie professionnelle. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503052

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Orange sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter la désignation d’un expert. L’objectif était de constater que les travaux de mise en sécurité réalisés sur des immeubles à Orange avaient mis fin aux désordres, justifiant ainsi la levée des arrêtés de mise en sécurité d’urgence pris sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. La juridiction a rejeté la demande d’expertise, la jugeant irrecevable et prématurée, au motif que les travaux de sécurisation provisoire n’étaient pas achevés et que la phase de levée définitive du péril n’était pas engagée.

Avocat : DURAND

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : MARTIN DURAN

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503218

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les dispositions des articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013 (Dublin III) avaient été respectées, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la requérante ne démontrant pas que son suivi médical et celui de son nouveau-né ne pourraient être assurés en Espagne. L'arrêté de transfert a donc été validé.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

29 octobre 2025• étrangers JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501702

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. F... et Mme E... contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen réel de leur situation et que les atteintes à leur vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DURAND

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506780

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d’une ressortissante européenne. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, celle-ci étant limitée aux mesures provisoires. La délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’a pas été considérée comme privant d’objet la requête.

Avocat : DURANT-GIZZI

28 octobre 2025