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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DURANDEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS CEFNA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la transition écologique lui retirant définitivement ses agréments de contrôleur technique et rejetant ses demandes d’extension et de renouvellement. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de sa dissolution. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 12ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DURAND ADRIENNE

10 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402409

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première conteste son ajournement au master, la deuxième attaque une décision d'exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demande réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles de compensation, la violation du principe d'égalité et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales au regard du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'université.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401186

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme H, étudiante en master de chimie à l'université de Rouen Normandie. La première contestait son ajournement en master, la deuxième une exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire, et la troisième demandait réparation pour des refus de redoublement et d'inscription. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : DURAND ADRIENNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme D d'une demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle la Commission des recours de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant B, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant que les éléments fournis par la famille n'établissaient pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND-STEPHAN

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503332

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient notamment l'atteinte à la sécurité juridique, l'intérêt supérieur de l'enfant et son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DURAND-STEPHAN

2 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était sans objet, l'avocat étant commis d'office. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment la tardiveté de la requête, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DURAND

21 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203131

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, monitrice-éducatrice, contestant sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier Hôpitaux des Portes de Camargue pour défaut de passe sanitaire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, jugeant le recours gracieux de l'intéressée recevable et la requête non tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension au motif qu'elle méconnaissait les articles 12 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, Mme B étant en congé de maladie à la date de la décision et ne pouvant dès lors faire l'objet d'une telle mesure.

Avocat : DURAND

5 août 2025• 7ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505521

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant handicapé de trois ans vivant à la rue, afin d'obtenir une mesure d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la condition d'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'état de santé de l'enfant nécessitant des soins et des épisodes de canicule à venir. Il a estimé que l'absence de proposition d'hébergement, malgré des appels répétés au 115, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DURAND

1 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492095

Avocat : DURAND

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492095.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis par la DRFIP d'Île-de-France et de Paris pour un indu de 1 892,55 euros sur sa rémunération d'octobre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a invoqué aucun moyen à l'appui de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206375

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 8 février 2022 par laquelle le département des Bouches-du-Rhône a affecté M. A, agent de maîtrise principal, comme agent polyvalent au collège Lakanal. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une sanction déguisée, car elle dégradait sa situation professionnelle et révélait une volonté de le sanctionner pour un incident, sans que l'administration justifie d'un intérêt du service. Cette solution s'appuie sur le principe général interdisant les sanctions déguisées et sur le décret n° 88-547 du 6 mai 1988 définissant les missions des agents de maîtrise principaux.

Avocat : DURAND

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502079

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant la rupture anticipée de sa convention de stage conclue avec la communauté de communes Seulles Terre et Mer. Le juge a estimé que cette convention, régie par le code de l'éducation, relève du droit privé, car elle ne comporte pas de clauses exorbitantes du droit commun et ne confère pas à la stagiaire la qualité d'agent public. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARNIER-DURAND

10 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501687

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision du préfet de la Vienne était légale, notamment au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les modalités de pointage à Loudun, bien que contraignantes pour le requérant résidant à Poitiers, étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle de son éloignement. Aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de perspective raisonnable d'éloignement, erreur d'appréciation) n'a été retenu.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

23 juin 2025• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208053

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A épouse B, infirmière de l'éducation nationale, qui contestait le tableau d'avancement au grade hors classe pour 2022 et demandait réparation. Le tribunal a estimé que le recteur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les mérites des candidats retenus étaient équivalents et que l'administration avait valablement départagé les dossiers en se fondant sur des critères objectifs d'ancienneté, conformément à l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et au décret n° 2012-762 du 9 mai 2012. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400512

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Archipaul comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 7 août 2023 la mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau", mais n'a pas produit cet arrêté malgré une demande de régularisation. Le préfet de Vaucluse ayant contesté l'existence même de cet acte, le juge a constaté que le recours était dirigé contre une décision inexistante, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DURAND

10 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C dirigée contre un arrêté du préfet de Vaucluse les mettant en demeure de déposer un dossier "loi sur l'eau" pour des travaux de protection de berge. Les requérants n'ont pas produit l'arrêté attaqué malgré une demande de régularisation, et le préfet a contesté l'existence même de cette décision. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours contre une décision inexistante a été rejeté. L'intervention de l'association syndicale de la Meyne a été admise, mais ses conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DURAND

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401604

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DURAND

2 juin 2025• 6ème Chambre