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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUVALEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513628

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513460

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a relevé que cette décision était la conséquence nécessaire de l’interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, plaçant la préfète en situation de compétence liée. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme inopérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

4 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512175

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 26 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste en n'exerçant pas la clause discrétionnaire de l'article 17, et que les craintes de l'intéressée, liées à son pays d'origine et non à l'Espagne, ne caractérisaient pas un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert. La décision a donc été confirmée, appliquant le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la CESDH.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

21 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509278

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C..., ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII n'a pas pris en compte la situation de particulière vulnérabilité de la requérante, enceinte de six mois et accompagnée de ses trois enfants mineurs, dormant sous une tente. Cette décision méconnaît l'article 3 paragraphe 1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, qui impose de prendre en compte l'intérêt supérieur des enfants. Le tribunal enjoint à l'OFII d'admettre Mme C... au bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512603

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de 24 mois. La juridiction a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, elle a considéré que M. B..., ressortissant non européen, ne justifiait pas d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, sa fille étant française mais ne relevant pas de cette catégorie. Le tribunal a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation étaient justifiées par la menace réelle et actuelle que son comportement faisait peser sur l'ordre public, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506150

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 18 avril 2025 à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge retient que la fille mineure de M. A s'est vu reconnaître la qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile le 8 avril 2025. En application de l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A, en tant que parent d'un enfant réfugié mineur, bénéficie de plein droit d'une carte de résident et ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement. Par conséquent, l'OQTF, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508008

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 17 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante malienne demandeuse d'asile. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII d'avoir mis l'intéressée, qui ne maîtrise pas le français, en mesure de présenter des observations préalables dans une langue qu'elle comprend, en méconnaissance du droit d'être entendu. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508014

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme C, ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée venant d'accoucher par césarienne, et en estimant qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413610

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Bereshit d’une demande d’annulation d’une décision du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Provence-Alpes-Côte d’Azur, la mettant en demeure de se conformer aux articles R. 4228-2 à R. 4228-6 du code du travail concernant l’installation de vestiaires. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 juillet 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DUVAL AVOCATS

2 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500192

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Syndicat intercommunal des eaux de la Philippière. Cette demande visait à désigner un expert pour analyser les désordres affectant les têtes émettrices installées sur les compteurs d'eau, dans le cadre d'un litige contractuel avec la société Veolia Eau. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des dysfonctionnements et évaluer les travaux nécessaires, rejetant la demande de mise hors de cause de Veolia. La décision ordonne donc une expertise, sans se prononcer sur les dépens ni sur les frais de justice à ce stade.

Avocat : DUVAL DELAVANNE

21 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504856

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A, ressortissante angolaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son arrivée en France, ainsi que sa vulnérabilité liée à une maladie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le mauvais conseil allégué ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi le refus de l'OFII, sans que la situation de vulnérabilité de Mme A ne soit retenue comme suffisante pour infirmer cette décision.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait son état de santé et sa vulnérabilité pour justifier un dépôt tardif de sa demande d'asile, effectué plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas que son état de santé l'avait empêchée de déposer sa demande dans les délais légaux, et a jugé que le refus de l'OFII était légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et d'injonction a donc été rejetée.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait démontré une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304635

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail autorisant son licenciement par la société Auchan Supermarché. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des délais de l'article R. 2421-14 du code du travail, jugeant que les délais entre la mise à pied conservatoire, la consultation du CSE et la demande d'autorisation n'étaient pas excessifs. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'inexactitude matérielle des faits, à l'erreur de qualification juridique et à l'erreur d'appréciation de la gravité des fautes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement.

Avocat : DUVAL

12 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406656

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Meudon d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et l’imputabilité des désordres affectant cinq bassins situés dans l’écoquartier de la Pointe des Trivaux. La commune, maître d’ouvrage, justifie d’un intérêt propre à agir distinct de celui de son délégataire, la société publique locale Seine Ouest Aménagement, et souhaite interrompre les délais de prescription en vue d’un éventuel recours sur le fondement de la garantie décennale. Plusieurs constructeurs (Razel Bec, Deal Hydraulique, JML Consultants, Eurovia, Urbacité) ont formulé des protestations et réserves d’usage, certains demandant la mise en cause de sous-traitants ou d’anciens maîtres d’œuvre. Le tribunal a ordonné la mesure d’expertise sollicitée, désigné M. A B comme expert, et prononcé la jonction avec une instance antérieure (n°2314598) portant sur les mêmes désordres.

Avocat : DUVAL-STALLA ET ASSOCIES

2 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02028

Avocat : DUVAL-ZOUARI

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301212

Avocat : DUVAL

19 mars 2025• 5ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03068

Avocat : DUVAL-ZOUARI

10 mars 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501299

Avocat : SELARL DUVAL STALLA & ASSOCIES

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428767

Avocat : CABINET DUVAL-STALLA & ASSOCIES (SELARL)

18 février 2025