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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EARD-AMINTHASEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant un défrichement pour une plateforme de stockage. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et a écarté les moyens tirés de l'illégalité de la dispense d'évaluation environnementale et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code forestier (article L. 341-5) et du code de l'environnement (articles L. 122-1 et suivants).

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101263

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Messery. Le tribunal a jugé irrecevable l'intervention de nouveaux propriétaires pour vice de forme et a estimé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, leur propriété n'étant pas directement affectée par le projet autorisé. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 632-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202803

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Promotion Megève Combloux. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant un permis de construire pour un immeuble collectif, au motif que le projet portait atteinte au caractère des lieux. Le tribunal a jugé que le projet, par ses dimensions et son gabarit, ne s'intégrait pas harmonieusement dans un environnement pourtant hétérogène, et a ainsi validé le refus fondé sur les articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et 11.UH du PLU.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01415

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03224

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fillinges à la SCCV Bellevue pour deux bâtiments de 40 logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’illégalité du classement des parcelles en zone constructible. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, et que l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme n’était pas fondée. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de La Clusaz de lui délivrer un permis de construire modificatif pour créer un logement dans une dépendance en zone agricole (A). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un conflit d'intérêts comme inopérant, et a jugé que le refus était fondé sur les articles L. 151-11 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, le projet ne relevant pas des changements de destination autorisés en zone A. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510977

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Perle du Lac pour suspendre un arrêté du maire de Tresserve du 17 septembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société de réaliser des travaux de mise en conformité de sa construction, incluant des démolitions, et d'arrêter tous les autres travaux. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que l'exécution de la mesure affecterait gravement sa situation, notamment compte tenu de l'avancement des travaux et de l'absence de préjudice irréversible. La décision s'appuie sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, qui permet à l'autorité compétente de prendre de telles mesures en cas d'infraction.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

18 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304222

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à sa chute sur un trottoir. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la tige métallique dépassant du trottoir et l'accident n'était pas établi, les seules déclarations du requérant et des photographies étant insuffisantes. De plus, l'obstacle, d'une hauteur limitée, ne constituait pas un risque anormal pour un piéton normalement attentif en plein jour. La responsabilité de la collectivité n'a donc pas été engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

23 juillet 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00612

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302921

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône infligeant une exclusion temporaire de trois jours à un agent public. La juridiction a jugé que la participation de l’agent, en arrêt maladie avec sorties libres, à une manifestation de deux heures ne constituait pas une faute disciplinaire, aucun élément ne démontrant une incompatibilité avec son état de santé ou une manœuvre frauduleuse. L’arrêté a été annulé pour absence de caractère fautif des faits reprochés, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l’agent au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00816

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301087

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B, adjoint technique territorial, de deux requêtes. La première (n°2301087) visait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Philippe du 2 mars 2023 et de décisions implicites de rejet, au motif que cette délibération excluait certains agents de catégorie C du bénéfice du RIFSEEP, créant une discrimination. La seconde (n°2400495) était une demande indemnitaire pour le préjudice financier et moral résultant du non-versement de cette prime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que la délibération du 2 mars 2023, qui se bornait à étendre le RIFSEEP aux agents contractuels sans modifier les groupes de fonctions existants, ne portait pas atteinte au principe d'égalité. Il a également estimé que M. B, n'étant pas classé dans l'un des deux groupes de fonctions définis par la commune, ne pouvait prétendre au versement du RIFSEEP, et que ses allégations de discrimination syndicale n'étaient pas établies. Les décisions ont été rendues sur le fondement du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206027

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant un permis de construire pour un immeuble de 11 logements. Le tribunal a estimé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance des articles 7.1 et 7.2 UH du plan local d'urbanisme était légal, car l'angle de toiture du projet empiétait sur la distance minimale de recul de 3 mètres par rapport à la limite séparative. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206028

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant son permis de construire un immeuble de 7 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la contestation de l'avis conforme de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'avis de l'ABF était requis car le projet, situé à moins de 500 mètres d'un monument historique, était visible depuis celui-ci ou en même temps que lui. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire un immeuble de sept logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours préalable obligatoire n'était pas tardif. Il a ensuite examiné et rejeté les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 7.1, 10.2 et 11.1 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP patrimoniale, et de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

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14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que le requérant n'avait pas eu une notification régulière de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code du patrimoine et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours n'était pas tardif. Il a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait la délibération du 31 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal de Megève a adopté la modification n°3 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la nécessité d'une procédure de révision, estimant que les modifications apportées au règlement de la zone N, notamment sur les affouillements et les aménagements extérieurs, ne réduisaient pas une protection édictée en raison des risques de nuisance ou de la qualité des sites et paysages au sens de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre