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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304141

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F... contestant le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel de 2023 et son licenciement pour insuffisance professionnelle par le nouvel hôpital de Navarre. Le tribunal a d'abord requalifié le recours contre le refus de révision comme étant dirigé contre le compte-rendu initial. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien dans les quatre mois suivant la prise de fonction, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant une telle obligation pour les agents contractuels. Il a également rejeté les griefs de partialité et d'inexactitude des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manque d'objectivité de l'évaluateur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ABECASSIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500326

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme D... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que la demande de titre de séjour, envoyée par voie postale sans y être autorisée, méconnaissait la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ECA

9 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105837

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de la culture de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) depuis 2016. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : SCP BONNECARRERE SERVIERE GIL MEYER

7 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501518

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de plusieurs décisions du ministre de l'intérieur relatives au permis de conduire de M. A... B..., notamment une suspension de permis et des retraits de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une réelle activité professionnelle ni démontré qu'il ne pourrait être accompagné dans ses déplacements. Il a également relevé que les décisions contestées répondent à des exigences de sécurité routière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : DECAMPS

6 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503369

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour, mais il avait adressé sa demande par voie postale sans y avoir été autorisé par le préfet, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir dirigé contre ce refus implicite était irrecevable.

Avocat : ECA

6 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502712

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une demande de suspension d’un permis d’aménager délivré à M. et Mme B... par le maire de Saint-Paul-lès-Dax, contestée par Mme C... au motif que le projet méconnaît les règles d’accès à la voie publique et de desserte par les réseaux, faute de servitude de passage sur sa parcelle. La requérante invoque l’urgence liée à son projet de vente sous condition suspensive, mais la commune et les bénéficiaires opposent que l’OAP prévoit cette desserte et que l’urgence n’est pas établie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502833

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au maire de Guéthary de lui délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le requérant contestait la validité de la prolongation du délai d'instruction et de l'arrêté d'opposition pris par la commune le 9 juillet 2025. Le juge a estimé que la demande, bien que présentée comme une demande de certificat, visait en réalité à faire obstacle à l'exécution de cette décision d'opposition, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'existence d'une décision tacite de non-opposition.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302913

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'avis médical était régulier, sans qu'il soit nécessaire de le communiquer au requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECAUX

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502198

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B..., ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux du 7 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de Mme B., le tribunal a substitué à la base légale erronée de l'accord franco-algérien celle de l'article L. 423-23 du CESEDA, sans que cela n'affecte la légalité de la décision. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DECAUX

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501744

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la résidence habituelle de M. A... en France depuis janvier 2018 et de son activité professionnelle stable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels.

Avocat : DECAUX

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501840

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en précisant les éléments de la situation personnelle du requérant.

Avocat : DECAUX

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501071

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés.

Avocat : DECAUX

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légalement fondée et que, par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination n'étaient pas illégales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECAUX

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509897

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le préfet de justifier de l'avis médical requis de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les textes précités, notamment le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECARNIN

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304431

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Douchy-les-Mines avait révoqué M. B, rédacteur principal. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était viciée, car l'agent n'avait pas été informé de l'ensemble des faits reprochés, en méconnaissance de l'article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 et du principe général des droits de la défense. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LECAILLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302893

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de quinze sociétés de lavage automobile demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 définissant les seuils de sécheresse et les restrictions d'usage de l'eau dans l'Eure. Les requérantes contestaient notamment l'absence de participation du public et le caractère disproportionné des mesures, mais le tribunal a jugé que la consultation en ligne organisée du 12 mai au 5 juin 2023 était régulière au regard de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de la Charte de l'environnement, estimant que le respect de ce principe s'apprécie au regard des dispositions législatives applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BECAM-MONCALIS

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201679

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire d'Anglet avait retiré un permis de construire délivré le 14 mars 2022 au syndicat mixte Aéroport Biarritz Pays Basque. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui impose que le retrait d'un permis soit notifié dans un délai de trois mois suivant son édiction. En l'espèce, l'arrêté de retrait n'a pas été notifié au bénéficiaire dans ce délai, ce qui le rend illégal. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation du syndicat requérant.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203193

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS EDMP PACA d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Beausoleil refusant un permis de construire pour 46 logements, dont 13 logements sociaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ABECASSIS CHARLES

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510408

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le Conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, demandant la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Mme B..., au motif que son diplôme maltais (United Campus of Malta) serait invalide. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique, et une urgence tenant à l’impossibilité pour l’ordre de contrôler l’inscription au tableau et à un risque pour la santé publique. La préfète et Mme B... ont contesté l’urgence et le doute sérieux, arguant que le diplôme avait été obtenu avant le retrait d’agrément de l’établissement et que l’intéressée disposait d’une autorisation d’exercice au Luxembourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513760

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé au jeune D... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-1 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DECARNIN

3 septembre 2025