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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501744

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la résidence habituelle de M. A... en France depuis janvier 2018 et de son activité professionnelle stable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels.

Avocat : DECAUX

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502833

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au maire de Guéthary de lui délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le requérant contestait la validité de la prolongation du délai d'instruction et de l'arrêté d'opposition pris par la commune le 9 juillet 2025. Le juge a estimé que la demande, bien que présentée comme une demande de certificat, visait en réalité à faire obstacle à l'exécution de cette décision d'opposition, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'existence d'une décision tacite de non-opposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501840

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en précisant les éléments de la situation personnelle du requérant.

Avocat : DECAUX

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légalement fondée et que, par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination n'étaient pas illégales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECAUX

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501071

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés.

Avocat : DECAUX

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509897

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le préfet de justifier de l'avis médical requis de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les textes précités, notamment le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECARNIN

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01436

Avocat : ECA

19 septembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302893

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de quinze sociétés de lavage automobile demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 définissant les seuils de sécheresse et les restrictions d'usage de l'eau dans l'Eure. Les requérantes contestaient notamment l'absence de participation du public et le caractère disproportionné des mesures, mais le tribunal a jugé que la consultation en ligne organisée du 12 mai au 5 juin 2023 était régulière au regard de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de la Charte de l'environnement, estimant que le respect de ce principe s'apprécie au regard des dispositions législatives applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BECAM-MONCALIS

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304431

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Douchy-les-Mines avait révoqué M. B, rédacteur principal. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était viciée, car l'agent n'avait pas été informé de l'ensemble des faits reprochés, en méconnaissance de l'article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 et du principe général des droits de la défense. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LECAILLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201679

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire d'Anglet avait retiré un permis de construire délivré le 14 mars 2022 au syndicat mixte Aéroport Biarritz Pays Basque. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui impose que le retrait d'un permis soit notifié dans un délai de trois mois suivant son édiction. En l'espèce, l'arrêté de retrait n'a pas été notifié au bénéficiaire dans ce délai, ce qui le rend illégal. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation du syndicat requérant.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203193

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS EDMP PACA d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Beausoleil refusant un permis de construire pour 46 logements, dont 13 logements sociaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ABECASSIS CHARLES

16 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503698

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montataire en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner l'état d'un mur de soutènement et de la chaussée relevant du domaine public communal, dont la fissuration constatée en juin 2025 présente un danger pour la sécurité des usagers et des riverains. L'expert devra dresser un constat des désordres, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures pour l'examen et de 15 jours pour le dépôt du rapport.

Avocat : ABECASSIS

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510408

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le Conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, demandant la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Mme B..., au motif que son diplôme maltais (United Campus of Malta) serait invalide. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique, et une urgence tenant à l’impossibilité pour l’ordre de contrôler l’inscription au tableau et à un risque pour la santé publique. La préfète et Mme B... ont contesté l’urgence et le doute sérieux, arguant que le diplôme avait été obtenu avant le retrait d’agrément de l’établissement et que l’intéressée disposait d’une autorisation d’exercice au Luxembourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402951

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour les années 2020, 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 12 581 euros, faisant perdre son objet à la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : DECAUP

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513760

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé au jeune D... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-1 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DECARNIN

3 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501019

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la société publique locale d’exploitation du port de Saint-Jean-de-Luz de lui réattribuer un mouillage pour la saison 2025. Par un mémoire du 19 mai 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2025.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

29 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506191

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle du 22 juillet 2025 retirant l'habilitation de M. B à instruire les demandes d'immatriculation de véhicules. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la cessation de cette activité spécifique n'impliquait pas l'arrêt total de l'activité professionnelle de M. B (achat et vente de véhicules d'occasion). Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ECA

22 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514715

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de travailler, charge de famille) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : DECARNIN

13 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409513

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : DECARNIN

6 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508769

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a convoqué la requérante pour effectuer cette démarche, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Par une ordonnance du 1er août 2025, la juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DECAUX

1 août 2025