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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521708

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant à Mme A le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut vers la mention "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de justificatif de séjour régulier et une promesse d'embauche. La décision a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505456

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France en 2021, n'avait déposé sa demande d'asile qu'en juin 2025, soit plusieurs années après son arrivée. Le tribunal a jugé que sa qualité d'étudiante et sa situation de vulnérabilité ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFII n'a donc été entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ECA

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'utilité, la requérante n'établissant pas être dans l'impossibilité de déposer une demande complète après la clôture de son dossier en ligne pour défaut de visa. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la demande a été rejetée par ordonnance motivée.

Avocat : DECAUX

25 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201985

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI G IMMO Saint-Jean-de-Luz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz du 6 juillet 2022 ayant opposé un sursis à statuer de 24 mois à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

22 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03050

Avocat : DECAUX

22 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516947

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 prononçant son interdiction de circulation sur le territoire français pour 60 mois, ainsi que la décision de remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée contre la décision de remise, considérant que les conclusions étaient recevables car présentées dans le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de remise pour défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation a également été annulée, privée de base légale.

Avocat : DECARNIN

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502024

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, représentant un groupe de gens du voyage, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain public à Bidart. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient réunies, notamment en raison de l'atteinte à la sécurité publique causée par des branchements électriques inadaptés et un branchement sur une borne incendie. Il a également jugé que l'arrêté municipal interdisant le stationnement des caravanes, pris en 2011, était toujours en vigueur et que le schéma départemental d'accueil des gens du voyage était respecté. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

18 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500169

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction après le retrait de l’arrêté attaqué par le préfet le 12 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ECA

16 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03182

Avocat : SELARL PECASSOU-CAMEBRAC & ASSOCIES

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402562

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2020 du maire de Pradines modifiant la circulation sur la voie C13 au hameau de Salapissou. Le requérant contestait notamment la pose d’une barrière et l’instauration d’un sens unique, invoquant des risques pour la sécurité et des contraintes excessives pour les riverains. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué en retenant un moyen relevé d’office, tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature consentie par le maire ne permettant pas à l’adjoint de prendre une telle décision de police de la circulation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301505

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mouguerre opposant un sursis à statuer à sa demande de division de lots. Le requérant s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500734

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a relevé que le requérant, en situation irrégulière et n'ayant pas déféré à une précédente mesure d'éloignement, pouvait reconstituer sa cellule familiale en Turquie avec son épouse et son enfant, tous de nationalité turque. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du même code, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DECAUX

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308212

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante albanaise, contestant le refus du préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la requérante avait été dûment informée, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des délais pour solliciter un autre titre de séjour que l'asile. La décision attaquée n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la demande étant tardive et ne reposant sur aucune circonstance nouvelle.

Avocat : ECA

1 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308209

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant le refus du préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu opposer le caractère tardif de la demande, car M. A... avait été informé, lors de l'enregistrement de sa demande d'asile, des délais pour solliciter un autre titre de séjour, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le moyen tiré de l'absence d'information n'était pas fondé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était établie.

Avocat : ECA

1 juillet 2025• 5e chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305597

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, un dentiste protégé, qui contestait la décision du 18 septembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la MGEN. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'employeur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rappelé que le licenciement d'un salarié protégé nécessite une autorisation de l'inspecteur du travail, qui doit vérifier l'absence de lien avec le mandat et la gravité suffisante des fautes. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement apprécié les faits et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation et discrimination) n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision d'autorisation de licenciement.

Avocat : LECAT ET ASSOCIES

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314619

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, greffière des services judiciaires, qui contestait le refus de l'administration de lui verser la prime spéciale d'installation. Le tribunal a jugé que, bien qu'ayant été titularisée le 16 mars 2022, Mme A exerçait déjà ses fonctions au tribunal judiciaire de Paris en tant qu'agent contractuel depuis septembre 2020. Sa résidence administrative n'ayant pas changé lors de sa titularisation, elle ne remplissait pas la condition de changement de résidence administrative prévue à l'article 1er du décret n° 89-259 du 24 avril 1989. La demande d'annulation de la décision de refus et les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées.

Avocat : LECACHEUX

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01193

Avocat : LECA

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301889

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une paraparésie survenue après une ostéotomie vertébrale au CHU de Bordeaux en 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, le critère d'anormalité du dommage n'étant pas rempli. Il a également jugé que l'expertise réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation n'était pas opposable à l'ONIAM, faute d'avoir été menée contradictoirement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

Avocat : SELARL LERIOUX ET SENECAL ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413647

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DECAUX

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201750

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A. Il a annulé la décision du 25 mars 2022 par laquelle le maire d'Ault lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison, en se fondant sur l'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays interrégional Bresle Yères. Le tribunal a jugé que le SCoT était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation en classant le Bois de Cise en zone naturelle, alors que ce secteur constitue un village au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, permettant la construction. En conséquence, la décision du maire a été annulée, et la commune d'Ault a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ABECASSIS

18 juin 2025• 3ème Chambre