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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 180

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECHEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502714

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle : l'un du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite ou le caractère non dilatoire de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502760

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B..., une ressortissante nigériane, contestant un arrêté du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 27 août 2025 la maintenant en rétention administrative. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de caractère dilatoire de sa demande d'asile. Elle a considéré que la demande d'asile présentée en rétention était dilatoire et que la requérante ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, en application des articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HABIBECHE

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03643

Avocat : LECHEVREL

12 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03372

Avocat : BARDECHE

12 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00465

Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501703

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARDECHE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509673

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. B, conducteur de taxi, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 juillet 2025 suspendant sa carte professionnelle pour un an. Le juge a examiné la condition d'urgence, que M. B justifiait par l'impossibilité d'honorer ses charges professionnelles et familiales. Il a également analysé le moyen tiré de l'absence de consultation de la commission locale des transports publics, sans toutefois le retenir comme créant un doute sérieux. La demande de suspension a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies.

Avocat : BECHELEN

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Europe et Communication. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 131,33 euros par la commune de Nanterre au titre du solde d'un marché de travaux pour une école maternelle. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, notamment car aucun décompte général et définitif n'était tacitement né, la procédure d'établissement du décompte ayant été suspendue par les stipulations du CCAP. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux intérêts moratoires ou aux frais de justice.

Avocat : DECHELETTE

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : LECHEVALLIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215694

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses faibles revenus et de son recours aux prestations sociales à la date de la décision. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre pour ajourner une naturalisation en vertu de l'article 48 du décret de 1993.

Avocat : BARDECHE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507956

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. et Mme B, ressortissants turcs demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité particulière des requérants, liée au jeune âge de leur enfant et à l'exiguïté de leur logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BECHELEN

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508251

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de carte de résident. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable le 21 juillet 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

25 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501468

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BELHIRECHE

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00501

Avocat : SCP FRECHE & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300210

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par les sociétés TSI, TSM et TMS, concurrentes directes, d’un recours en plein contentieux visant à contester la validité d’une convention de gestion portuaire conclue le 8 février 2023 entre la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon et une société canadienne. Les requérantes soutenaient que la convention, assimilable à un avenant substantiel à un marché public antérieur, avait été illégalement soustraite à toute procédure de publicité et de mise en concurrence, et que sa signature était entachée d’incompétence. Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir des sociétés requérantes en tant que concurrentes évincées et a examiné les moyens tirés de l’absence de procédure de publicité et de l’incompétence du signataire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des règles de la commande publique, notamment les articles R. 2194-7 et R. 2123-6 du code de la commande publique, ainsi que l’article L. 1414-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLECHEUX

21 juillet 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00495

Avocat : VUILLAUME-COLAS & MECHERI

17 juillet 2025• 5ème chambre