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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECKEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01026

Avocat : SNOECKX

20 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société BM Elbeuf, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 56 370 euros au titre d’août 2022 pour des travaux d’aménagement d’un centre dentaire. La société n’a pas justifié que ces dépenses étaient affectées à des opérations imposables, faute de produire des documents probants (facture non détaillée, absence de justificatifs de paiement conformes à la convention). Le tribunal a appliqué les articles 256 et 271 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 177 du livre des procédures fiscales, rappelant que la charge de la preuve incombe au requérant.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400207

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour diverses infractions commises entre 2011 et 2023, ainsi que la décision "48 SI" du 5 décembre 2023 constatant la perte de validité de son permis pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à dix retraits de points antérieurs à 2021, car ces points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes de restitution du permis et de reconstitution du capital de points.

Avocat : WECKERLIN

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302076

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contre l'Agence nationale de l'Habitat (ANAH). La requérante demandait des intérêts moratoires sur le versement tardif d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 2 500 euros, ainsi que 5 000 euros en réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires, faute de demande préalable auprès de l'ANAH, ce qui n'a pas lié le contentieux. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que le retard de paiement n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'ANAH.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400305

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Mailleroncourt-Charette pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que la partie centrale des parcelles, non bâtie et située en retrait des voies, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune, conformément à l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait dans l'avis de la DDT, estimant que le risque d'inondation et l'absence de moyens financiers de la commune pour y remédier constituaient un motif suffisant pour fonder le refus. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHRECKENBERG PARNIERE

19 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504053

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière. Elle a également estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et a rejeté les autres moyens soulevés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin.

Avocat : SNOECKX

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506689

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel la sous-préfète de Sens avait suspendu le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, président de sociétés, ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat. Il a également relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière, l'infraction (171 km/h au lieu de 130 km/h) n'étant pas sérieusement contestée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

17 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300714

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision de la commune de Pirey relative au solde de ses jours de congés et à son compte épargne temps, et demandait des indemnités. La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. Par un jugement du 17 juin 2025, la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance, sans se prononcer sur le fond du litige ni appliquer d'autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401750

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, gardien-brigadier de police municipale stagiaire, qui contestait la décision du maire de Bethoncourt mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le requérant invoquait une méconnaissance des décrets du 25 octobre 1994 et du 17 novembre 2006 relatifs à la formation des agents de police municipale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son considérant final. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

17 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure était régulière, M. B ayant reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) dans une langue qu'il comprend, et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été mené. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : SNOECKX

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504016

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que les brochures d'information et l'entretien individuel, réalisés avec un interprète en langue peul, respectaient les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le relevé d'empreintes en Espagne justifiait l'application de l'article 13 du même règlement, et que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne conférait aucun droit au requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SNOECKX

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504017

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SNOECKX

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504018

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 6 mai 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec une obligation de pointage trois fois par semaine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'absence d'information prévue à l'article L. 732-7 était sans incidence sur la légalité de la décision, et que la mesure était justifiée par l'impossibilité d'éloigner immédiatement l'intéressé tout en maintenant une perspective raisonnable d'exécution. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SNOECKX

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506191

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DE DECKER

11 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506403

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de Mme B pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses déplacements professionnels nécessaires à son activité de gérante de société de conseil en ressources humaines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B d'apporter des éléments suffisamment précis sur la nécessité impérieuse de conduire et l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport, compte tenu de son lieu de résidence et de travail dans la région lyonnaise. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information préalable et de la non-prise en compte d'un stage de sensibilisation.

Avocat : WECKERLIN

11 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412272

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Savoie du 9 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DE DECKER

10 juin 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02247

Avocat : LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER BOHELAY EHRET GUENNEC

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506331

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire pour trois mois et demi pour excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat, et compte tenu du délai de trois semaines pour saisir le tribunal. La décision contestée, fondée sur le code de la route, répond à des exigences de sécurité routière, et l'infraction (152 km/h au lieu de 110) n'est pas sérieusement contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

6 juin 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401564

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation de l’annexe annuelle de l’ACCA de Fouvent le Bas pour la saison de chasse 2024/2025. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

6 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202262

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société anonyme d'économie mixte pour la gestion de la géothermie et des réseaux à Maisons-Alfort (Sem Gema) demandant la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2016. La société soutenait notamment bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1463 du code général des impôts pour les exploitants de mines, au motif que l'exploitation du gîte géothermique relèverait du régime légal des mines. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés, confirmant ainsi l'imposition contestée.

Avocat : MAISON ECK AVOCAT

5 juin 2025• 9ème chambre