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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECKEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504806

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Avolsheim d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de sa parcelle en zone N2 du plan local d’urbanisme. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la commune a fait droit à ses demandes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice des deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

28 janvier 2026
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500020

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un titre de pension. L’administration ayant émis un nouveau titre de pension régularisant sa situation, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANDBECK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500816

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le déféré du préfet de la Haute-Garonne qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Villemur-sur-Tarn à la société HZ & Fils pour la réhabilitation d’un logement et d’un hangar en zone A du PLU. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme, jugeant que la reconstruction du logement était à l’identique et que les travaux sur le hangar ne constituaient pas une démolition-reconstruction. Il a également rejeté le moyen relatif à l’article A2 du PLU, considérant que les constructions étaient directement liées à une exploitation agricole. La solution retenue est le rejet du déféré préfectoral.

Avocat : SELARL DECKER AVOCATS

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600059

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le recteur de l'académie de Strasbourg avait placé Mme C..., directrice d'un établissement régional d'enseignement adapté, en congé d'office. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté privant la requérante de la possibilité d'exercer ses fonctions pour une durée indéterminée et portant atteinte à sa réputation professionnelle, sans fondement juridique explicite. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'erreur de fait commise par l'administration qui a indiqué que Mme C. avait sollicité un congé de longue maladie, ce qu'elle n'avait pas fait.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

21 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510556

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante nigériane, visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Bas-Rhin. La requérante invoquait l'urgence liée à son maintien en situation irrégulière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa fille mineure ayant obtenu le statut de réfugié. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SNOECKX

21 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502239

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détenir des armes. Le préfet du Jura ayant finalement prononcé cette levée par un arrêté du 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304063

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par les sociétés RAL 1023 Architecture et Serue Ingénierie, maîtres d'œuvre, d'une action en responsabilité quasi-délictuelle contre les sociétés Sovec et TPMI, ainsi que leur assureur, suite à un sinistre survenu le 5 janvier 2017 sur un chantier de construction hospitalière. Les requérantes demandaient la réparation de préjudices résultant de l'allongement du chantier, incluant des heures non rémunérées et des dommages immatériels. En défense, la société Sovec a notamment contesté la recevabilité des conclusions de l'assureur, demandé le rejet du rapport d'expertise et sollicité la garantie de la société Loeber, tandis que la société TPMI a soulevé des fins de non-recevoir, dont la prescription de l'action. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des sociétés RAL 1023 Architecture et Serue Ingénierie, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres conclusions, en application des règles de la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 relative aux créances sur les personnes publiques.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

15 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00317

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515297

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de passeport opposé par le préfet des Yvelines, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est domicilié dans le Val-d’Oise, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : BECKER

14 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400710

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. A... contre la décision de la CDAPH du Doubs rejetant sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et d'orientation professionnelle. Le tribunal a rappelé que le juge de plein contentieux doit se prononcer lui-même sur les droits de l'intéressé au regard des faits à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. Il a également relevé que les conclusions d'annulation de la décision d'orientation professionnelle étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600862

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'une carte de résident mention "réfugié" pour elle et son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des éléments suffisamment étayés établissant sa qualité de réfugié et la réalité de sa situation de précarité. Il a également rappelé qu'il ne lui appartenait pas d'ordonner l'exécution d'un précédent jugement du même tribunal.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300080

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Bahamas, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Grimaud pour la surélévation et la modification des façades d'une villa. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur dans l'assiette foncière du projet, faute de précisions suffisantes et de démonstration d'une incidence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que l'administration pouvait valablement assortir le permis de prescriptions spéciales, comme la validation ultérieure de la teinte de l'ouvrage, sans que cela n'entache d'illégalité l'autorisation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-6, L. 421-7 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCHRECK SCP

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’une carte de résident mention « réfugié » pour lui et son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir suffisamment étayé la réalité de sa qualité de réfugié et la précarité alléguée. Il a également rappelé qu’il ne lui appartient pas d’ordonner l’exécution d’un précédent jugement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400072

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par la SARL MCY d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 33 073,20 euros émis par la commune de Montperreux pour des travaux de mise en conformité d’assainissement non collectif. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que ces prestations constituent le prolongement du service public de l’assainissement non collectif, lequel a le caractère d’un service public industriel et commercial en vertu des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LANDBECK

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant le renouvellement du passeport de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de passeport, était renversée en l’espèce, compte tenu du délai de six mois écoulé entre la notification du refus et l’introduction du référé, et de l’absence de justification d’une nécessité impérieuse de déplacement à l’étranger. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECKER

12 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109025

Le Tribunal Administratif de Lille a partiellement fait droit à la requête de la SARL Audil, qui contestait le montant des majorations et pénalités (30 631 euros) consécutives à un redressement de TVA. Le juge a relevé que le dégrèvement partiel des droits en principal (de 61 509 à 34 829 euros) n'avait pas été répercuté sur le calcul de la majoration de 40 % pour manquement délibéré, pourtant proportionnelle aux droits dus en application de l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a accordé la décharge de cette majoration à hauteur de 10 672 euros et condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410278

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, constaté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : WECKERLIN

12 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304093

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant une mise en demeure de payer 20 500 euros pour des impôts sur le revenu de 2019 et 2020. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 10 000 euros accordé en cours d'instance rendait sans objet les conclusions correspondantes. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de décharge de l'obligation de payer, estimant que la contestation du recouvrement était irrecevable faute de réclamation préalable conforme à l'article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 247 et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BIFECK

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516837

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 juillet 2025 portant refus de séjour et expulsion, ainsi que de l'arrêté du 23 octobre 2025 portant assignation à résidence, présentée par M. B..., ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les mesures contestées (interdiction de quitter le département et obligation de pointage) ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit quant à la menace pour l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour agression sexuelle sur mineur.

Avocat : MIAMONECKA

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406134

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a clôturé la demande de titre de séjour « passeport talent salarié en mission » de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal juge que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen. La demande est examinée au regard des articles L. 421-13 et R. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans leur version antérieure à la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : STECK

7 janvier 2026• 7ème chambre