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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECKEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOMECK

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407847

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Groupe Kiss d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Steinbrunn-le-Bas refusant un permis de construire pour trois bâtiments de logements collectifs. Le tribunal a examiné la légalité de l’avis conforme défavorable du préfet du Haut-Rhin, fondé sur l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, qui interdit les constructions hors des parties urbanisées de la commune en l’absence de document d’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le moyen principal soulevé par la requérante porte sur l’illégalité de cet avis préfectoral, que le maire aurait suivi à tort.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDBECK

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401959

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" et d’autorisation de travail. Le préfet du Doubs ayant finalement accordé le titre de séjour sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

30 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507720

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant iranien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503881

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C..., ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 juin 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. La requérante soutenait notamment que le refus méconnaissait les droits de la défense et l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa contribution à l'entretien de son enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 371-2 du code civil.

Avocat : MIAMONECKA

29 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501805

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un courrier de la CNRACL l’informant d’un trop-perçu de pension de retraite de 33 834,97 euros au titre des années 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, non susceptible de recours, car il ne comportait aucune obligation de payer. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500191

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la "révision et consultation" d'un arrêté du 19 décembre 2024 ordonnant des travaux d'office sur un immeuble en péril, sans formuler de conclusions claires en annulation. Les moyens invoqués (état de faiblesse, manque de sommeil, etc.) ont été jugés inopérants pour contester la légalité de cet arrêté. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302832

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., commandant de police, contestant trois arrêtés du 6 janvier 2023. Le requérant demandait l'annulation de sa réintégration dans son emploi antérieur limitée à la période du 29 avril au 15 décembre 2019, de l'attribution de la part fonctionnelle de l'indemnité de responsabilité et de performance pour la même période, et d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. Il soutenait que ces décisions méconnaissaient l'autorité d'un précédent jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant annulé son déplacement d'office, et que la sanction était disproportionnée et violait le principe non bis in idem. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient conformes au jugement de Montreuil et que la sanction disciplinaire, fondée sur des faits distincts et établis, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : SCP BECKER & SZTUREMSKI

25 septembre 2025• Chambre 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401154

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., élève infirmière, contestant son exclusion définitive de l'Institut de formation aux métiers de la santé du Nord Franche-Comté. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir tirée d'un prétendu désistement, constatant que l'intéressée avait bien maintenu sa requête après le rejet de son référé-suspension. Sur le fond, le juge a annulé la décision d'exclusion au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'étudiante de se taire, garanti par l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable à toute sanction ayant le caractère d'une punition. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

Avocat : LANDBECK

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306403

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant géorgien, contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour, annule cette décision. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, une autorisation provisoire de séjour de trois mois n’équivalant pas à un titre de séjour. Il estime que le refus méconnaît l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour en France de M. B. (plus de cinq ans), de sa vie familiale avec une réfugiée russe et leurs deux enfants nés en France. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SNOECKX

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500290

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 3 mai 2024, ces mesures ayant été annulées par l'administration en cours d'instance. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits. Il a également écarté le moyen relatif à la réalité des infractions, faute pour le requérant de démontrer leur inexistence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : DENECKER GABRIEL

25 septembre 2025• JU1
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402043

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de relèvement d’interdiction de détention d’armes et de suppression du fichier FINIADA. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a fait droit à cette demande et condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

23 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment détaillé sur la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DE DECKER

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504499

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE DECKER

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503023

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, ni au regard de la vie privée et familiale, ni au regard de l'activité salariée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FLECK

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408396

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour trois infractions commises le 3 décembre 2023 et la décision constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en produisant les documents de saisine de l'officier du ministère public suite à la requête en exonération du requérant.

Avocat : WECKERLIN

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506883

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C D, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet du Bas-Rhin le 19 août 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : SNOECKX

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415638

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B C, ressortissant malgache, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et la décision implicite de rejet de sa demande. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 19 mars 2025, assortie d'une obligation de quitter le territoire, se substituait à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B C, estimant que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 432-1-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STECK

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511413

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour formée par un ressortissant albanais sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant se trouve en situation irrégulière depuis plusieurs mois et n’établit pas d’atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré une promesse d’embauche. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE DECKER

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507020

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) prononçant son éviction d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la décision, fondée sur le signalement d'une agression physique et de menaces avec un couteau, était suffisamment motivée et que les faits étaient établis. Il a précisé que cette mesure de police, prise en application des articles L. 552-5 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas une sanction et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SNOECKX

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière