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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ECKEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601157

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement de deux assistants familiaux. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment un défaut de communication du contradictoire et l’absence de preuve des violences alléguées. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601156

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux assistants familiaux (Mme et M. D...) contestant le retrait de leur agrément et leur licenciement par le conseil départemental du Doubs. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de communication du rapport d’enquête, la méconnaissance du contradictoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources et charges, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601220

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière de M. B... Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la légalité de la signature, la motivation des décisions et le respect des droits de l'intéressé, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIFECK

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404524

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler la décision constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents. Le tribunal a jugé que la réalité des cinq infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que le défaut de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'information préalable obligatoire.

Avocat : WECKERLIN

31 mars 2026• Juge unique 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602611

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin assignant à résidence un ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que l'obligation de se présenter une fois par semaine à la police aux frontières, imposée en application des articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, constituait une erreur d'appréciation, car disproportionnée au regard de la situation personnelle du requérant et des finalités de la mesure.

Avocat : SNOECKX

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02870

Avocat : FLECK

27 mars 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601307

Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêt des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII du 23 février 2026, estimant qu'elle était entachée d'une substitution de base légale erronée. La juridiction a jugé que les faits reprochés (déclaration de fuite) relevaient de l'article L. 551-16 du CESEDA (mise à fin des conditions d'accueil) et non de l'article L. 551-15 (refus initial), appliquant également la directive 2013/33/UE.

Avocat : MIAMONECKA

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus du ministre des armées de délivrer une attestation d'employeur incluant l'intégralité des primes perçues par un ancien militaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était la décision ministérielle du 11 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable, et non l'attestation initiale. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites devant la commission des recours des militaires, en méconnaissance de l'article R. 4125-8 du code de la défense.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, qui est la juridiction compétente.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

24 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402116

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais d’instance présentées par la commune et la société bénéficiaire du permis au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions de frais restantes.

Avocat : SELARL DECKER AVOCATS

24 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500331

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté une demande d'expertise (article R. 532-1 du CJA) concernant un talweg et des dommages à une propriété. Le juge a estimé que plusieurs points de la mission sollicitée relevaient de questions de droit, qui ne sont pas du ressort d'un expert. De plus, la mesure n'était pas jugée utile, l'éventuelle responsabilité des collectivités publiques défenderesses étant sérieusement contestée.

Avocat : PIASECKI

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302278

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par l'association Voix Ô Pays. Concernant l'année 2016, la demande a été jugée irrecevable en raison de la péremption du droit à déduction, le délai pour agir ayant expiré le 31 décembre 2021 suite à un premier rejet. Pour les années 2017, 2020 et 2021, le tribunal a considéré que les montants réclamés n'étaient pas suffisamment justifiés par l'association. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts, notamment ses articles 242-0 C et 208 de l'annexe II, relatives aux délais et conditions de remboursement du crédit de TVA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAISON ECK

23 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401992

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Jura refusant la mainlevée de l'interdiction de détenir des armes prononcée contre M. C... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non suivis de condamnations pénales pour justifier le maintien de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent une telle mesure à une menace actuelle pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 mars 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de carte de séjour. Le juge a constaté que la décision attaquée avait perdu son objet, le préfet ayant délivré une attestation de décision favorable après l'introduction du recours, conduisant à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La requérante a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire, et la question des frais pour son avocate a été renvoyée à l'examen au fond.

Avocat : SNOECKX

19 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601533

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu le refus implicite de délivrer une carte de séjour à une ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'examen de sa situation personnelle au regard de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requérante a également été admise provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SNOECKX

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603612

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à faire retirer la décision invalidant le permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de décisions administratives implicites de rejet, ce que l’article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. La demande est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : WECKERLIN

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604324

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de carte de séjour temporaire portant la mention « recherche d'emploi ou création d'entreprise ». Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant, ancien étudiant, n'était pas dans une situation de renouvellement de titre et ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de décision implicite.

Avocat : SECK

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui s'est substituée à celle du préfet, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement apprécié le défaut d'assimilation de la requérante, au regard des exigences posées par les articles 21-24 et 21-25 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, sans que ses difficultés liées à son état de santé ne remettent en cause cette appréciation.

Avocat : FLECK

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602270

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une demande en référé-liberté (article L. 521-4 CJA) concernant l'exécution d'une précédente injonction d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour étudiant. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que la préfecture a pris une décision favorable, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SECK

13 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506593

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants serbes visant l'annulation de décisions préfectorales de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale, considérant que les conditions de stabilité, d'intégration et de ressources n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

13 mars 2026• 2ème Chambre