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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ECKEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402921

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Ploemeur à Mme D, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Par un mémoire enregistré le 8 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

10 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506956

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme G, ressortissants chinois, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités croates (responsables de l'examen de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment des défaillances systémiques en Croatie et une violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SNOECKX

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme G, ressortissants chinois, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités croates et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'absence d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, le défaut d'entretien individuel, et des défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence prises sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506855

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013, ainsi que des articles L. 571-1 et L. 572-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SNOECKX

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4, 5, 12-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'illégalité de l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402816

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Rupt-en-Woëvre refusant des travaux d’accessibilité rue de Dieue. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 1er avril 2025. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIERE

26 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500821

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision légale. Il a également rejeté les conclusions relatives à la fixation du pays de renvoi et à l'interdiction de retour, estimant qu'aucune illégalité n'était établie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

25 août 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506160

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de suspension, sans application des textes spécifiques sur le fond, la décision se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501559

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre son licenciement en fin de stage prononcé par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'employeur ne l'ayant pas affectée sur des postes correspondant à son grade d'adjoint administratif hospitalier, ce qui l'aurait empêchée de démontrer ses capacités. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'hôpital ayant démontré que les missions confiées relevaient bien du cadre d'emploi de l'agent et que le licenciement était motivé par un manque de motivation et de proactivité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504700

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Morbihan de lever la suspension provisoire de son permis de conduire. En cours d’instance, le décès du requérant a été notifié au tribunal, ce qui a entraîné la suspension de la procédure en application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative. Compte tenu du caractère personnel de la mesure contestée, le juge a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

18 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507113

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour qu'il avait prononcée le 1er juillet 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'information fournie par la préfète, qui a accordé à M. B une carte de résident, exécutant ainsi intégralement l'injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer sur la liquidation de l'astreinte.

Avocat : DE DECKER

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514135

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours n’ait statué. Il a souligné que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que l’étudiante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUYECKET

14 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 16 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’éléments sérieux justifiant une suspension de la mesure d’éloignement.

Avocat : SNOECKX

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension du refus de visa de court séjour opposé par l'ambassade de France en République du Congo. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour garder son petit-fils et permettre à sa fille de reprendre son travail. Le juge a constaté que Mme A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUYECKET

7 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509718

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : WECKERLIN

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par la présidente de la formation de jugement, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508919

Suspension de permis de conduire – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 31 juillet 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire pour cinq mois pour excès de vitesse. La condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice grave et immédiat, et eu égard à l’objectif de sécurité routière. Décision fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508033

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. M. A, apiculteur, invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (175 km/h au lieu de 130 km/h) et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025