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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

864 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

864

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ECKEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment détaillé sur la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DE DECKER

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503023

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, ni au regard de la vie privée et familiale, ni au regard de l'activité salariée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLECK

19 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03410

Avocat : HECKENROTH

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405485

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B F contestant l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 49 km/h. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'est pas disproportionnée malgré l'absence d'antécédent et les besoins professionnels du requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'inexactitude matérielle des faits, sont également écartés.

Avocat : WECKERLIN

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408396

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour trois infractions commises le 3 décembre 2023 et la décision constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en produisant les documents de saisine de l'officier du ministère public suite à la requête en exonération du requérant.

Avocat : WECKERLIN

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415638

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B C, ressortissant malgache, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et la décision implicite de rejet de sa demande. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 19 mars 2025, assortie d'une obligation de quitter le territoire, se substituait à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B C, estimant que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 432-1-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STECK

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01347

Avocat : SCHRECKENBERG PARNIERE & ASSOCIES

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506883

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C D, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet du Bas-Rhin le 19 août 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Avocat : SNOECKX

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507020

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) prononçant son éviction d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la décision, fondée sur le signalement d'une agression physique et de menaces avec un couteau, était suffisamment motivée et que les faits étaient établis. Il a précisé que cette mesure de police, prise en application des articles L. 552-5 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas une sanction et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SNOECKX

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme G, ressortissants chinois, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités croates et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'absence d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, le défaut d'entretien individuel, et des défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence prises sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506956

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme G, ressortissants chinois, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités croates (responsables de l'examen de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment des défaillances systémiques en Croatie et une violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506855

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013, ainsi que des articles L. 571-1 et L. 572-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SNOECKX

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4, 5, 12-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'illégalité de l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans les détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500195

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits des ayants droit de M. B, décédé dans un accident de vélo le 29 octobre 2021 au Perray-en-Yvelines. La requérante sollicitait une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin de déterminer si un défaut d'aménagement ou de signalisation de la bande cyclable était en cause. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise n'était pas utile dès lors que la société disposait déjà d'éléments suffisants (rapport d'enquête, expertise en accidentologie) pour éclairer le juge du fond, saisi par ailleurs d'une action en responsabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise complémentaire.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG PARNIERE

26 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500821

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision légale. Il a également rejeté les conclusions relatives à la fixation du pays de renvoi et à l'interdiction de retour, estimant qu'aucune illégalité n'était établie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

25 août 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506160

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de suspension, sans application des textes spécifiques sur le fond, la décision se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SNOECKX

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501559

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre son licenciement en fin de stage prononcé par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'employeur ne l'ayant pas affectée sur des postes correspondant à son grade d'adjoint administratif hospitalier, ce qui l'aurait empêchée de démontrer ses capacités. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'hôpital ayant démontré que les missions confiées relevaient bien du cadre d'emploi de l'agent et que le licenciement était motivé par un manque de motivation et de proactivité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329685

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Entoma d’une demande de provision de 1 202 810 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2016 suspendant la mise sur le marché et ordonnant le retrait de ses produits à base d’insectes comestibles. La société soutient que cette décision illégale constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, lui causant une perte de chiffre d’affaires et de marge directe et certaine. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la créance invoquée était sérieusement contestable tant dans son principe que dans son montant, en raison notamment de l’absence de lien de causalité établi entre l’illégalité et le préjudice allégué, et du caractère hypothétique des projections de croissance du marché. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’octroi d’une provision à l’existence d’une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : STECK

12 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SNOECKX

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 16 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’éléments sérieux justifiant une suspension de la mesure d’éloignement.

Avocat : SNOECKX

12 août 2025• Reconduite à la frontière