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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EDEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327168

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant la note de 7/20 attribuée par le jury de la formation initiale des agents de police municipale de Paris, le refus de validation de sa formation et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant notamment que la contestation de la note attribuée par le jury, qui relève de l'appréciation souveraine de ce dernier, est irrecevable. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'irrégularité de la procédure de notation, faute de preuve d'une erreur matérielle ou d'une manipulation extérieure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret n° 2021-1079 du 12 août 2021.

Avocat : FREDERIC

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante soutenait que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas régulier et que le préfet avait commis une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis médical n'était pas fondé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que Mme D... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01900

Avocat : LEX EDERIM

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502522

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes distinctes de Mme et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de leur enfant au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303186

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de TVA pour les années 2014 à 2016, ainsi que les pénalités correspondantes. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et un défaut de débat contradictoire lors de la vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d'office et d'évaluation d'office était régulière, et que M. B... n'avait pas apporté la preuve d'un refus de débat oral et contradictoire avec le vérificateur. La décision s'appuie sur les articles L. 13, L. 66 et L. 73 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1728 du code général des impôts pour la majoration de 40 %.

Avocat : LEX EDERIM

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401329

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une erreur matérielle, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles L. 231-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402941

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire refusant leur demande de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la situation de précarité financière et résidentielle de la famille ne constituait pas un motif suffisant pour justifier une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet. Par conséquent, les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404468

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il exerçait un emploi de cuisinier depuis 2019. Le tribunal a jugé que cette activité professionnelle, compte tenu de la qualification de l'emploi et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion sociale particulière en France, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Finistère avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Les moyens soulevés par M. A..., tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie familiale en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : L'HEVEDER PIERRE

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208557

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à son véhicule par la chute d’une branche d’un tilleul communal, le 6 juin 2021 à Aix-les-Bains. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, la commune n’ayant pas prouvé que l’arbre faisait l’objet d’un entretien suffisant ni justifié de l’absence de signes de dépérissement. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à M. C... une somme de 2 000 euros en réparation du préjudice matériel (valeur vénale du véhicule), mais les demandes de préjudice moral et financier ont été rejetées faute de preuve. La décision applique les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : BUEDER

6 novembre 2025• Juge unique 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506418

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 3 juin 2025 concernant des désordres affectant des bassins de rétention d'eaux pluviales sur le territoire de la commune de Roujan. Cette extension a été prononcée à la demande de la commune, afin d'inclure neuf sociétés intervenues dans les opérations de construction, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la mise en cause de ces sociétés présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission de l'expert. La solution retenue est donc favorable à la demande de la commune, ordonnant l'extension de l'expertise au contradictoire des sociétés concernées.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404937

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de Mme et M. C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour eux et leur enfant mineur. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère non authentique des documents d'état civil produits, et a écarté les arguments des requérants. En conséquence, la requête est rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300701

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société CIMON CONSORTIUM, sous-traitante, qui réclamait au syndicat mixte ILEVA le paiement direct de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public de construction d’un pôle de traitement des déchets. Le tribunal a estimé que la société n’établissait pas la réalité et le montant des prestations qu’elle aurait effectuées avant l’arrêt du chantier en juin 2022, ni avoir sollicité le paiement direct dans les conditions prévues par le code de la commande publique. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 2193-11 et suivants du code de la commande publique relatifs au paiement direct du sous-traitant.

Avocat : FREDERIC MARIONNEAU AVOCAT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS le Tacos de Charlieu, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés (exercices 2017 et 2018) et de taxe sur la valeur ajoutée (période 2016-2018), ainsi que la majoration pour manquement délibéré et une amende. La juridiction a jugé que les graves irrégularités comptables (absence de pièces justificatives, enregistrements tardifs) justifiaient le rejet de la comptabilité comme non probante par l'administration, et que la société ne pouvait s'exonérer en invoquant la faute de son expert-comptable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et pénalités fondées sur les articles 54, 209, 256 et 269 du code général des impôts.

Avocat : LEX EDERIM

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (GTOI, SBT C-SOGEA, Vinci Construction) pour contester une demande de remboursement de 83 961,12 euros émise par la région Réunion le 23 février 2021, relative à des dégâts causés par des incendies lors du mouvement des "gilets jaunes" sur le chantier de la nouvelle route du littoral. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la région, au motif que la demande de remboursement du 23 février 2021 n'avait pas été retirée, contrairement à l'avis de sommes à payer ultérieur. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée du caractère indissociable de l'acte attaqué du décompte général, en application des principes régissant le contentieux des marchés publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et l'objet du litige, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux du droit administratif des contrats.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301337

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS SBTPC SOGEA REUNION, qui demandait la condamnation de la commune du Tampon à lui verser environ 1,5 million d'euros pour des travaux de réalisation d'une retenue collinaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car la société avait saisi le comité consultatif interrégional de règlement amiable des différends (CCIRA) de Paris de manière tardive, en méconnaissance des délais prévus par le CCAG travaux. Par conséquent, la demande de médiation préalable a également été rejetée, et la société a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale licenciée, qui demandait l'annulation du refus implicite du département de l'Hérault de lui accorder la protection fonctionnelle et le remboursement de 10 863 euros de frais de procédure pénale. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale dont elle a bénéficié, prononcée au bénéfice du doute, ne revêtait pas l'autorité de la chose jugée s'imposant à l'administration. Il a également estimé que les faits de violences sur mineurs reprochés, compte tenu de leur nature et des fonctions exercées, constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, faisant obstacle à l'octroi de la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (VIH) pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, ce dernier étant infondé après communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6(7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le requérant apporte la preuve d'une impossibilité d'accès aux soins en Algérie.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

8 août 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503735

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des arrêtés du 24 février 2025 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme C..., ressortissants algériens. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que leur situation, notamment au regard de l'état de santé de leur enfant, justifiait une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Les décisions contestées ont été prises en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319414

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C O, réfugié congolais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à ses trois enfants mineurs. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, estimant qu'aucun texte n'impose à celle-ci de se réunir pour statuer. Il a ensuite jugé que la commission s'était fondée sur le motif des refus consulaires, à savoir l'absence de justification de l'identité et du lien de filiation des enfants, sans que le requérant n'apporte d'éléments suffisants pour contredire ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

21 juillet 2025• 9ème chambre