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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EFFAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au motif que la demande était intervenue hors du délai de deux mois suivant l'enregistrement de sa demande d'asile et en l'absence de réponse à une demande de renseignements complémentaires. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

Avocat : GREFFARD-POISSON

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404470

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404469

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le rejet d'une demande de regroupement familial pour une enfant résidant en Guinée. La juridiction a jugé que la décision de la préfète méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'exposant à un risque de mutilation sexuelle féminine. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601379

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que les décisions litigieuses ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a également rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance d'un titre de séjour et à condamner l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404939

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement, fondé uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'une interdiction de retour, était illégal, car ces seuls motifs ne permettent pas de qualifier la demande d'abusif ou dilatoire sans instruction. Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404590

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Saint-Uze de dresser un procès-verbal d’infraction urbanistique contre un tiers. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : DJEFFAL

25 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410276

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et la demande d'allocation d'une somme d'argent sont éteintes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

25 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant camerounais : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait un examen au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par les circonstances de l'espèce.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400694

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par une ressortissante marocaine contre les refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux contestés, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur les ressources de l'étudiante au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour étudiant et a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante.

Avocat : GREFFARD-POISSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1 4°).

Avocat : EFFA

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401162

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GREFFARD-POISSON

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400687

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, car le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office ce droit. Enfin, le tribunal a substitué la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par le pouvoir général de régularisation, mais a estimé que la décision de refus était légale au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400692

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant, ne justifiant pas d'un visa de long séjour, ne pouvait prétendre à un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508104

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et M. B... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable pour une fenêtre de toit. Les requérants n'ont pas régularisé leur recours malgré une demande du tribunal, en ne justifiant pas de la notification obligatoire à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme), ni de la production d'un titre de propriété (article R. 600-4). Ils n'ont pas non plus démontré un intérêt à agir en établissant une atteinte directe à leurs conditions d'occupation ou de jouissance (article L. 600-1-2). La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEFFAL

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501815

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’ASL « Les Terrasses de la Brua » contre une décision tacite de non-opposition à un permis de construire délivré par le maire de Villard-de-Lans. Le juge a constaté que les statuts de l’association ne lui donnaient pas pour objet la défense des intérêts collectifs de ses membres et que le projet litigieux n'affectait pas les parties communes du lotissement. La simple proximité des constructions ou l'augmentation des flux de circulation n'ont pas été jugées suffisantes pour lui conférer un intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : DJEFFAL

5 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son enfant mineur pour solliciter un titre sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des dispositions du CESEDA et des conventions internationales (notamment l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du permis de construire délivré par le maire de La Tronche pour une école maternelle. Le juge a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la requérante en tant que voisine immédiate, dont la propriété est limitrophe du projet. Toutefois, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du règlement du patrimoine, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DJEFFAL

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516453

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., praticien hospitalier, qui demandait la suspension de la décision du 3 novembre 2025 du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et fixant son départ en congés au 13 novembre 2025. Le juge a estimé que l’urgence particulière n’était pas caractérisée, les effets financiers du refus de prolongation ne devant intervenir qu’à compter de la date de retraite (décembre 2026), et que le litige relatif au compte épargne temps ne révélait aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEFFAIRI

17 novembre 2025