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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EFFAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506274

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur résultait de ce que M. B. justifiait d'une résidence stable en France depuis 2018 et d'une activité professionnelle pérenne en contrat à durée indéterminée depuis 2021, contrairement aux faits inexacts retenus par l'administration.

Avocat : DEFFAIRI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505504

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GREFFARD-POISSON

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401127

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait au regard de l'article L. 423-1 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que M. C... pouvait prétendre à la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-2 du CESEDA, qui dispense de cette condition pour les conjoints de Français mariés en France et justifiant d'une vie commune de six mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Indre du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’intérêt supérieur de son enfant protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la récence de sa vie commune avec son épouse et sa fille. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Villemotier pour un projet de division de parcelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant inopérante l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration dès lors que la décision faisait suite à une demande. Sur le fond, il a estimé que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, se trouvait dans la bande d'inconstructibilité de 75 mètres de part et d'autre de la route départementale 1083, une route classée à grande circulation, en application des articles L. 111-6 et L. 111-7 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501383

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de 10 ans. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce jointe par un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.

Avocat : SEFFAR

7 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504810

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. E... contestant le refus implicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a annulé la décision de refus de séjour pour défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté d'éloignement subséquent. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en rejetant les conclusions relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : GREFFARD-POISSON

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504589

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GREFFARD-POISSON

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI CMI d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Combloux. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a demandé qu’il soit donné acte. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : DJEFFAL

19 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504262

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 18 août 2025 la transmission de la requête au Tribunal administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté qu'en cours d'instance, M. B avait été assigné à résidence dans le département de la Moselle, ce qui rendait le tribunal de Strasbourg compétent. La solution retenue est donc un dessaisissement au profit de la juridiction dans le ressort de laquelle se situe le nouveau lieu d'assignation.

Avocat : GREFFARD-POISSON

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401175

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus était fondé sur l'absence de progression réelle et sérieuse dans ses études, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'erreur d'appréciation de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : GREFFARD-POISSON

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506275

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé à M. A une admission exceptionnelle au séjour et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (situation irrégulière, atteinte à sa vie privée et professionnelle, précarité) étant insuffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : DEFFAIRI

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Sagec Rhône-Alpes. La société contestait le refus tacite de sa demande de permis de construire 113 logements à Ambilly, né de l'incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que le dossier était effectivement incomplet, faute pour la pétitionnaire d'avoir fourni un projet de constitution d'une association syndicale libre et l'attestation du contrôleur technique requises. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : DJEFFAL

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401148

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Sagec Rhône-Alpes, qui contestait le refus tacite de son permis de construire pour 81 logements à Ambilly. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du maire du 21 décembre 2023, celle-ci étant dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus implicite était légal, car le dossier de demande était incomplet, la pétitionnaire n'ayant pas fourni le projet de constitution d'une association syndicale libre requis par les textes. La décision s'appuie sur les articles A. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DJEFFAL

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502432

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’un éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant a été assigné à résidence au Mans (Sarthe) après sa libération du centre de rétention d’Olivet, le juge applique les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, territorialement compétent.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501084

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le maire du Puy-en-Velay a exclu temporairement M. B pour douze mois avec sursis de deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de ses ressources et charges, et que l'intérêt général lié au bon fonctionnement du service primait. Il a également écarté le moyen tiré du dépassement du délai de quatre mois prévu à l'article L. 531-2 du code général de la fonction publique, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de la sanction.

Avocat : DJEFFAL

13 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du maire de Noyarey du 30 octobre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger et a donné acte du désistement.

Avocat : DJEFFAL

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503927

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par l’association Union étudiante de Grenoble (UEG) d’une demande de suspension de la décision du président de l’Université Grenoble Alpes suspendant son agrément pour deux mois, ainsi que du refus de mise à disposition de salles. L’UEG soutenait notamment que cette suspension, fondée sur une charte des associations agréées qui ne lui était pas applicable, portait une atteinte grave et disproportionnée à la liberté d’expression et à ses activités syndicales. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ayant continué à exercer ses activités et à organiser des réunions dans les locaux universitaires pendant la période de suspension. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEFFAL

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105638

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du maire de Combloux du 15 juillet 2021 refusant un permis de construire à M. E pour un chalet au lieu-dit "Le Cruet". Le tribunal juge que le maire a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet était en discontinuité avec l'urbanisation existante, au sens de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Il retient que la parcelle concernée se situe à proximité immédiate de plusieurs habitations, de part et d'autre de la route, formant un groupe de constructions appartenant à un même ensemble, peu importe que certaines soient situées sur la commune voisine de Domancy. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus.

Avocat : DJEFFAL

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté explicite du 21 septembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NEFFATI

1 avril 2025• 2ème Chambre