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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EFFAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401127

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait au regard de l'article L. 423-1 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que M. C... pouvait prétendre à la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-2 du CESEDA, qui dispense de cette condition pour les conjoints de Français mariés en France et justifiant d'une vie commune de six mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Indre du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’intérêt supérieur de son enfant protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la récence de sa vie commune avec son épouse et sa fille. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GREFFARD-POISSON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310357

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Villemotier pour un projet de division de parcelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant inopérante l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration dès lors que la décision faisait suite à une demande. Sur le fond, il a estimé que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, se trouvait dans la bande d'inconstructibilité de 75 mètres de part et d'autre de la route départementale 1083, une route classée à grande circulation, en application des articles L. 111-6 et L. 111-7 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

14 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01347

Avocat : GREFFARD - POISSON

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501846

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Maringues d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine, l’étendue et l’imputabilité des désordres affectant sa nouvelle école "Au Fil du Tan", notamment des dysfonctionnements de l’installation géothermique, des centrales de traitement d’air et des bris de miroiterie. La commune a assigné plusieurs constructeurs et son assureur dommages-ouvrage, la MAF, qui a soulevé l’irrecevabilité de la demande à son encontre faute de respect de la procédure amiable préalable prévue à l’article L. 242-1 du code des assurances. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, ordonné une mesure d’instruction confiée à un expert, et étendu les opérations aux sous-traitants et au bureau de contrôle sollicités par les parties, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAF en raison de l’absence de mise en œuvre de la procédure préalable obligatoire.

Avocat : SCP REFFAY ET ASSOCIES

29 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504810

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. E... contestant le refus implicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a annulé la décision de refus de séjour pour défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté d'éloignement subséquent. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en rejetant les conclusions relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : GREFFARD-POISSON

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504589

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GREFFARD-POISSON

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401175

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus était fondé sur l'absence de progression réelle et sérieuse dans ses études, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'erreur d'appréciation de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : GREFFARD-POISSON

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500559

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay à verser à la société Z-Architecture une provision de 86 422,89 euros TTC. Cette somme correspond au solde du décompte de résiliation du marché de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation du centre de spectacles et de congrès, signé par les deux parties le 26 septembre 2024 et devenu définitif. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, le décompte général définitif ayant acquis un caractère intangible. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : DJEFFAL

4 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506275

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé à M. A une admission exceptionnelle au séjour et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (situation irrégulière, atteinte à sa vie privée et professionnelle, précarité) étant insuffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : DEFFAIRI

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401148

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Sagec Rhône-Alpes, qui contestait le refus tacite de son permis de construire pour 81 logements à Ambilly. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du maire du 21 décembre 2023, celle-ci étant dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus implicite était légal, car le dossier de demande était incomplet, la pétitionnaire n'ayant pas fourni le projet de constitution d'une association syndicale libre requis par les textes. La décision s'appuie sur les articles A. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DJEFFAL

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Sagec Rhône-Alpes. La société contestait le refus tacite de sa demande de permis de construire 113 logements à Ambilly, né de l'incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que le dossier était effectivement incomplet, faute pour la pétitionnaire d'avoir fourni un projet de constitution d'une association syndicale libre et l'attestation du contrôleur technique requises. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : DJEFFAL

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502437

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande de la préfète du Loiret, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C et Mme D et de leurs enfants du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le maintien des intéressés, dont les demandes d'asile avaient été définitivement rejetées, empêchait l'accueil de nouveaux bénéficiaires. Le juge a écarté les circonstances personnelles et familiales invoquées, estimant qu'elles ne faisaient pas obstacle à la mesure d'expulsion. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

13 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501084

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le maire du Puy-en-Velay a exclu temporairement M. B pour douze mois avec sursis de deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de ses ressources et charges, et que l'intérêt général lié au bon fonctionnement du service primait. Il a également écarté le moyen tiré du dépassement du délai de quatre mois prévu à l'article L. 531-2 du code général de la fonction publique, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de la sanction.

Avocat : DJEFFAL

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503927

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par l’association Union étudiante de Grenoble (UEG) d’une demande de suspension de la décision du président de l’Université Grenoble Alpes suspendant son agrément pour deux mois, ainsi que du refus de mise à disposition de salles. L’UEG soutenait notamment que cette suspension, fondée sur une charte des associations agréées qui ne lui était pas applicable, portait une atteinte grave et disproportionnée à la liberté d’expression et à ses activités syndicales. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ayant continué à exercer ses activités et à organiser des réunions dans les locaux universitaires pendant la période de suspension. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEFFAL

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105638

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du maire de Combloux du 15 juillet 2021 refusant un permis de construire à M. E pour un chalet au lieu-dit "Le Cruet". Le tribunal juge que le maire a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet était en discontinuité avec l'urbanisation existante, au sens de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Il retient que la parcelle concernée se situe à proximité immédiate de plusieurs habitations, de part et d'autre de la route, formant un groupe de constructions appartenant à un même ensemble, peu importe que certaines soient situées sur la commune voisine de Domancy. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus.

Avocat : DJEFFAL

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté explicite du 21 septembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NEFFATI

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400689

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304320

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501151

Avocat : GREFFARD-POISSON

19 mars 2025• Reconduite à la frontière