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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EFFAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504589

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GREFFARD-POISSON

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI CMI d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Combloux. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a demandé qu’il soit donné acte. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJEFFAL

19 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504262

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 18 août 2025 la transmission de la requête au Tribunal administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté qu'en cours d'instance, M. B avait été assigné à résidence dans le département de la Moselle, ce qui rendait le tribunal de Strasbourg compétent. La solution retenue est donc un dessaisissement au profit de la juridiction dans le ressort de laquelle se situe le nouveau lieu d'assignation.

Avocat : GREFFARD-POISSON

18 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401175

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus était fondé sur l'absence de progression réelle et sérieuse dans ses études, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'erreur d'appréciation de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : GREFFARD-POISSON

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500559

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay à verser à la société Z-Architecture une provision de 86 422,89 euros TTC. Cette somme correspond au solde du décompte de résiliation du marché de maîtrise d'œuvre pour la réhabilitation du centre de spectacles et de congrès, signé par les deux parties le 26 septembre 2024 et devenu définitif. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, le décompte général définitif ayant acquis un caractère intangible. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP, ainsi que sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : DJEFFAL

4 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506275

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé à M. A une admission exceptionnelle au séjour et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (situation irrégulière, atteinte à sa vie privée et professionnelle, précarité) étant insuffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : DEFFAIRI

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401148

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Sagec Rhône-Alpes, qui contestait le refus tacite de son permis de construire pour 81 logements à Ambilly. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du maire du 21 décembre 2023, celle-ci étant dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus implicite était légal, car le dossier de demande était incomplet, la pétitionnaire n'ayant pas fourni le projet de constitution d'une association syndicale libre requis par les textes. La décision s'appuie sur les articles A. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DJEFFAL

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Sagec Rhône-Alpes. La société contestait le refus tacite de sa demande de permis de construire 113 logements à Ambilly, né de l'incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que le dossier était effectivement incomplet, faute pour la pétitionnaire d'avoir fourni un projet de constitution d'une association syndicale libre et l'attestation du contrôleur technique requises. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : DJEFFAL

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502437

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande de la préfète du Loiret, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C et Mme D et de leurs enfants du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le maintien des intéressés, dont les demandes d'asile avaient été définitivement rejetées, empêchait l'accueil de nouveaux bénéficiaires. Le juge a écarté les circonstances personnelles et familiales invoquées, estimant qu'elles ne faisaient pas obstacle à la mesure d'expulsion. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

13 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502432

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’un éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant a été assigné à résidence au Mans (Sarthe) après sa libération du centre de rétention d’Olivet, le juge applique les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, territorialement compétent.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501084

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le maire du Puy-en-Velay a exclu temporairement M. B pour douze mois avec sursis de deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de ses ressources et charges, et que l'intérêt général lié au bon fonctionnement du service primait. Il a également écarté le moyen tiré du dépassement du délai de quatre mois prévu à l'article L. 531-2 du code général de la fonction publique, jugeant cette circonstance sans incidence sur la légalité de la sanction.

Avocat : DJEFFAL

13 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du maire de Noyarey du 30 octobre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger et a donné acte du désistement.

Avocat : DJEFFAL

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503927

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par l’association Union étudiante de Grenoble (UEG) d’une demande de suspension de la décision du président de l’Université Grenoble Alpes suspendant son agrément pour deux mois, ainsi que du refus de mise à disposition de salles. L’UEG soutenait notamment que cette suspension, fondée sur une charte des associations agréées qui ne lui était pas applicable, portait une atteinte grave et disproportionnée à la liberté d’expression et à ses activités syndicales. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ayant continué à exercer ses activités et à organiser des réunions dans les locaux universitaires pendant la période de suspension. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEFFAL

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105638

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du maire de Combloux du 15 juillet 2021 refusant un permis de construire à M. E pour un chalet au lieu-dit "Le Cruet". Le tribunal juge que le maire a commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet était en discontinuité avec l'urbanisation existante, au sens de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Il retient que la parcelle concernée se situe à proximité immédiate de plusieurs habitations, de part et d'autre de la route, formant un groupe de constructions appartenant à un même ensemble, peu importe que certaines soient situées sur la commune voisine de Domancy. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus.

Avocat : DJEFFAL

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501813

Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par transmission du tribunal de Rouen du recours de M. B contre un arrêté préfectoral d'éloignement, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. B du centre de rétention d'Olivet, le préfet de l'Eure l'a assigné à résidence dans ce département. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal d'Orléans se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Rouen.

Avocat : GREFFARD-POISSON

16 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté explicite du 21 septembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NEFFATI

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400689

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304320

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501151

Avocat : GREFFARD-POISSON

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402437

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la décision implicite était née après quatre mois. Il retient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : DEFFAIRI

18 mars 2025• 9ème chambre