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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516951

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs et au fils majeur de Mme L... E..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argumentation des requérants sur la durée de séparation, les conditions précaires en Ouganda et l'état de santé de l'un des enfants. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510221

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils mineur. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Téhéran le 7 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509492

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet du Nord du 8 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus ferait obstacle à la poursuite de ses études ou à son activité professionnelle accessoire. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : VERHAEGEN

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a contribué à la situation par un délai de près de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt de la demande de visa, sans justification. De plus, le risque d'excision allégué n'est pas étayé par des éléments suffisants démontrant son occurrence et son imminence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401995

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à Mme C... épouse A... et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se bornant à examiner l'absence d'intégration professionnelle et de contrat de travail, sans vérifier si d'autres éléments de la situation personnelle de la requérante, comme l'ancienneté de son séjour, pouvaient constituer un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : SELARLU HAGEGE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502482

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VERHAEGEN

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 18 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : HAGEGE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406860

Refus de visa de long séjour pour des mineurs éthiopiens. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés le 18 juillet 2025 par l'autorité consulaire. L'ordonnance met à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : REGENT

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516564

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. C... D.... Les requérants invoquaient l’urgence liée aux difficultés de recrutement de la société employeuse et à la précarité du demandeur au Bangladesh. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d’urgence suffisante, faute de preuve de l’incidence significative sur l’activité de la société et de circonstances particulières justifiant le délai de dépôt de la demande de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516566

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à son enfant mineur. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'ambassade de France au Caire de délivrer le visa sollicité. Par suite, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la décision attaquée ayant perdu son objet.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506350

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. et Mme B..., demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment en raison de la grave dépression post-partum de Mme B... et de leur isolement. En application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai de huit jours.

Avocat : ZAEGEL

8 octobre 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'absence de justificatifs suffisants de l'insertion professionnelle et personnelle de l'intéressé. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : HAGEGE

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516207

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille somalienne. Les requérants, dont la mère bénéficie de la protection subsidiaire, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé d'un enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les enfants mineurs vivant avec leur père en Éthiopie sans qu'aucun élément ne démontre une atteinte grave et immédiate à leur situation. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506535

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail jusqu’au 16 octobre 2025 et ne démontrait pas une situation de précarité particulière. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a pas été examiné au fond, faute d’urgence caractérisée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE COURREGES

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403739

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé plus de douze ans après la décision implicite de refus consulaire née en 2011, sans que les requérants ne justifient de circonstances particulières. Cette solution s’appuie sur les règles de délai de recours contentieux fixées par le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205916

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., professeur suspendu, contestant son maintien en suspension au-delà de quatre mois. La juridiction a rejeté comme tardives les conclusions visant l'arrêté de suspension initial du 17 septembre 2021. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de réintégration née le 1er août 2022, jugeant qu'à cette date, M. A... ne faisait plus l'objet de poursuites pénales (condamnation définitive le 11 mars 2022) et qu'aucune procédure disciplinaire n'était engagée, méconnaissant ainsi les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402948

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. F... D... B..., réfugié mauritanien, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à ses trois enfants pour réunification familiale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'épouse, le visa lui ayant été délivré en cours d'instance. Pour les trois enfants, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ils étaient âgés de plus de dix-neuf ans à la date du dépôt des demandes de visa.

Avocat : REGENT

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510251

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Paris, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413860

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme H... et à cinq enfants mineurs, décisions confirmées par la commission de recours. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Kampala a délivré les visas sollicités le 17 juin 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal, constatant que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : REGENT

3 octobre 2025