LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511714

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour opposée à quatre ressortissantes somaliennes, membres de la famille d’une réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement familial et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des anomalies et incohérences entachant les actes d’état civil produits.

Avocat : REGENT

25 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500869

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire, cette décision ne fixant pas le pays de destination. Enfin, concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les risques personnels qu'il alléguait en cas de retour en Côte d'Ivoire.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500866

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502033

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la préfète des Vosges qui demandait l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de preuve d'une notification régulière des décisions de rejet d'asile et de l'absence de mise en demeure préalable conforme aux articles R. 531-17 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

23 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209448

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 6.5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de l'insertion professionnelle et des attaches personnelles du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511518

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer des visas de long séjour à Mme E C et à sa fille mineure A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérantes n'établissant pas de risque personnel et actuel en Iran malgré le renouvellement de leurs visas iraniens. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511515

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à l'enfant A B par l'autorité consulaire française à Conakry. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un risque immédiat et grave pour l'enfant, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'identité de l'enfant n'étant pas établie de manière fiable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511528

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour opposés à M. A H et à cinq enfants mineurs, sollicités au titre de la réunification familiale par Mme A G, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504763

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du 7 décembre 2006 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A..., faute d'urgence. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas contesté la décision pendant près de dix-neuf ans, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

22 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511105

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... de requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et d’une décision d’assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission des deux requêtes au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : HAGEGE

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504553

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite le 3 juillet 2025 accordant favorablement le regroupement familial, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge des référés a constaté que la demande de suspension était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ZAEGEL

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511514

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à une enfant mineure, fille d'un ressortissant français, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a estimé que les requérants, qui invoquaient la séparation familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation pour caractériser l'urgence requise. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

18 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502906

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ZAEGEL

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504671

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale du requérant étant récente et précaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAEGEL

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500642

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en considérant que l'intéressé s'était maintenu irrégulièrement en France au-delà de six mois, alors qu'il était en situation régulière lors de sa demande de changement de statut. Cette illégalité prive de base légale les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAGEGE

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402824

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 16 juillet 2024, par lequel la préfète des Vosges a accordé un permis de construire à la SAS URBA 447 pour une centrale photovoltaïque au sol à Auzainvilliers, ainsi que son permis modificatif du 6 février 2025. La commune d’Auzainvilliers et plusieurs requérants individuels et groupements agricoles ont invoqué divers moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’erreur manifeste d’appréciation, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et les requérants ont également été rejetées, tandis que la SAS URBA 447 a obtenu le versement de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGEL

11 juillet 2025• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504211

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant kosovar, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision du 8 avril 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a déclaré irrecevable sa première demande de titre de séjour, en raison de son absence à deux convocations. Il relève également que les effets de la demande pouvaient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. La solution est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504003

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté de son mariage avec un ressortissant français et des éléments établissant une communauté de vie. La décision de refus a ainsi été jugée contraire aux stipulations de l'article 8 de la Convention.

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503897

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de rendez-vous née du silence gardé sur son attestation de dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la demande de titre de séjour doit être effectuée par comparution personnelle ou par voie postale selon les prescriptions du préfet, et que le refus implicite de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

3 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504008

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZAEGEL

30 juin 2025• Eloignement urgent