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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503588

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation régulière et la motivation étant suffisante. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent et précaire du séjour de l'intéressé en France.

Avocat : ZAEGEL

19 juin 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Allier du 1er octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation personnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAGEGE

18 juin 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02197

Avocat : DE COURREGES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502460

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une intégration particulière ou des obstacles à la reconstitution de sa cellule familiale en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400495

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision explicite du 8 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le caractère partiel de la réunification était injustifié, alors que l'absence de l'enfant du couple, âgé de 8 ans, était temporaire et justifiée par des raisons de sécurité liées au risque d'enrôlement forcé dans une milice en Somalie. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de protection subsidiaire.

Avocat : REGENT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D A et M. B A, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à deux ressortissants guinéens. La juridiction a estimé que les actes d’état civil produits pour établir l’identité et le lien de filiation étaient dépourvus de valeur probante, et que les éléments de possession d’état n’étaient pas suffisants. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-3, pour confirmer la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106498

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A contre un arrêté du maire d’Eguilles du 26 janvier 2021 accordant un permis de construire une villa avec piscine. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 12 mai 2023 retirant ce permis, retrait devenu définitif. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de la requête. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d’Eguilles a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il a jugé que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104763

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS FERGOM, qui contestait l'arrêté du maire de Cabriès du 1er avril 2021 s'opposant à sa déclaration préalable pour une division foncière. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que la société était valablement représentée par son président. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article UB3 du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'accès au terrain. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306507

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le président du conseil départemental des Côtes-d'Armor pour condamner M. A, gérant de la compagnie maritime Sur Mer, pour des contraventions de grande voirie. Les faits reprochés concernent le non-respect des quotas de passagers, des créneaux horaires d'accostage et des ordres de la police portuaire sur l'île de Bréhat, en violation des arrêtés des 13 juillet et 11 août 2023. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de ces arrêtés, jugés légaux par un jugement du même jour, et a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur du procès-verbal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 5337-2 du code des transports.

Avocat : SCP BARON WEEGER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304458

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de la société Sur Mer contre les arrêtés du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor des 13 juillet et 11 août 2023, ainsi que du 20 juin 2024, qui limitaient ses postes à quai dans les ports de l'Arcouest et de Bréhat pour réguler l'accès des visiteurs à l'île. La société invoquait notamment une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et une rupture d'égalité concurrentielle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les restrictions étaient justifiées par la protection de l'environnement et proportionnées au regard des objectifs de préservation de l'île, et que les arrêtés étaient légalement fondés sur les pouvoirs de police du président du conseil départemental.

Avocat : SCP BARON WEEGER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503436

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant turc demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 mai 2025 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B ne s'était pas présenté à un entretien malgré une convocation, sans justifier son absence. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ZAEGEL

6 juin 2025• Eloignement urgent
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302047

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus implicite de la maire de Saint-Aubin-du-Thenney d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser des nuisances environnementales et des dégradations sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le refus du maire n'était pas illégal, car la situation invoquée par le requérant ne présentait pas un péril grave et immédiat pour le bon ordre, la sécurité ou la salubrité publiques, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'autorité municipale sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : LEGENDRE

5 juin 2025• 3 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01309

Avocat : SELARLU HAGEGE

4 juin 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00176

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CALIFANO BAREGE

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503586

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A B et M. D, ressortissants vénézuéliens, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du caractère de réexamen de leur demande d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de leur situation. Il a également estimé que les requérants n'établissaient pas que leur état de santé, malgré des pathologies documentées, caractérisait une vulnérabilité telle qu'elle aurait dû faire obstacle à ce refus.

Avocat : ZAEGEL

3 juin 2025• Eloignement urgent
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01647

Avocat : REGENT

3 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. H J et de sa famille, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants soutenaient que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement validé la substitution de motif sollicitée par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : REGENT

2 juin 2025• 10ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302713

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B A contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 341,46 euros. La requérante est irrecevable à contester le bien-fondé de l’indu, faute d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal retient que l’indu trouve son origine dans une omission déclarative de revenus locatifs, constitutive d’une fraude, ce qui fait obstacle à toute remise en application de l’article L. 262-46 du même code.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

26 mai 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401459

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à Mme A et à trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré que M. E, réfugié guinéen, n'avait pas manifesté sa volonté de demander la réunification, et que les documents d'état civil produits établissaient suffisamment l'identité des enfants et le lien de filiation. Il a également estimé que la réalité et l'ancienneté du concubinage avec Mme A étaient établies. La décision a été prise en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

26 mai 2025• 10ème chambre