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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504008

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZAEGEL

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502354

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant surinamais, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le requérant invoquait notamment une menace pour l'ordre public insuffisamment établie, une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la condamnation de M. A pour des faits graves justifiait le refus de séjour et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZAEGEL

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503553

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Labastide-Saint-Pierre pour un EHPAD, un SSIAD et des logements. Les requérants, voisins immédiats et une société d'aménagement, invoquent l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, l'absence d'autorisation de défrichement, et la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension en cas d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles A. 424-16, R. 431-10, L. 425-6, R. 431-19, L. 600-3) et le code forestier (articles L. 341-3 et L. 341-7).

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501209

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’absence de date sur l’acte, l’incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le rejet définitif de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 542-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509599

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a reconnu l'urgence de la situation compte tenu de la séparation des époux et de la grossesse de la requérante. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401135

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A en qualité de membre de famille d’une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée ne procédait ni d’un défaut d’examen particulier, ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : REGENT

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317527

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à deux enfants de M. H J, réfugié, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, notamment un jugement supplétif et un acte de naissance, étaient probants et suffisaient à établir l'identité et le lien de filiation des demandeurs avec le réunifiant, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. Il a ainsi considéré que la décision attaquée méconnaissait les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

23 juin 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502438

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503588

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation régulière et la motivation étant suffisante. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent et précaire du séjour de l'intéressé en France.

Avocat : ZAEGEL

19 juin 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, sans se considérer lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HAGEGE

19 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Allier du 1er octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation personnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : HAGEGE

18 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502460

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une intégration particulière ou des obstacles à la reconstitution de sa cellule familiale en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400495

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision explicite du 8 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le caractère partiel de la réunification était injustifié, alors que l'absence de l'enfant du couple, âgé de 8 ans, était temporaire et justifiée par des raisons de sécurité liées au risque d'enrôlement forcé dans une milice en Somalie. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des bénéficiaires de protection subsidiaire.

Avocat : REGENT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D A et M. B A, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à deux ressortissants guinéens. La juridiction a estimé que les actes d’état civil produits pour établir l’identité et le lien de filiation étaient dépourvus de valeur probante, et que les éléments de possession d’état n’étaient pas suffisants. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-3, pour confirmer la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106498

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A contre un arrêté du maire d’Eguilles du 26 janvier 2021 accordant un permis de construire une villa avec piscine. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 12 mai 2023 retirant ce permis, retrait devenu définitif. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation de la requête. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d’Eguilles a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d'admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il a jugé que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304458

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de la société Sur Mer contre les arrêtés du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor des 13 juillet et 11 août 2023, ainsi que du 20 juin 2024, qui limitaient ses postes à quai dans les ports de l'Arcouest et de Bréhat pour réguler l'accès des visiteurs à l'île. La société invoquait notamment une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et une rupture d'égalité concurrentielle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les restrictions étaient justifiées par la protection de l'environnement et proportionnées au regard des objectifs de préservation de l'île, et que les arrêtés étaient légalement fondés sur les pouvoirs de police du président du conseil départemental.

Avocat : SCP BARON WEEGER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104763

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS FERGOM, qui contestait l'arrêté du maire de Cabriès du 1er avril 2021 s'opposant à sa déclaration préalable pour une division foncière. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que la société était valablement représentée par son président. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article UB3 du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'accès au terrain. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503436

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant turc demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 mai 2025 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B ne s'était pas présenté à un entretien malgré une convocation, sans justifier son absence. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ZAEGEL

6 juin 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418408

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B et Mme A contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à leur enfant mineur. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Islamabad le 21 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : REGENT

6 juin 2025