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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02596

Avocat : REGENT

23 mai 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00881

Avocat : REGENT

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301564

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation de Lannion-Trégor Communauté pour faute dans l’exécution de sa mission de contrôle de l’installation d’assainissement de sa maison, estimant que le diagnostic initial erroné lui avait causé un préjudice financier. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée, le contrôle s’étant limité aux ouvrages déclarés par l’ancien propriétaire et l’attestation de conformité précisant sa portée limitée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BARON WEEGER

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur tous les moyens. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

21 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414847

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de sa situation familiale et de son implication dans des faits de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 mai 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507564

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 mars 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Yaoundé a refusé de délivrer un visa de long séjour à l'enfant E D au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation concernant le lien de filiation et l'identité de la demandeuse, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation familiale et de l'expiration prochaine des visas des autres membres de la famille. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : REGENT

19 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501280

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge avancé de la requérante (69 ans), de son veuvage et de la présence en France de ses filles, petits-enfants et arrière-petits-enfants. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, avec une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : ZAEGEL

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour étaient irrecevables, faute d'avoir été assorties de moyens dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de leur dépendance juridique à la décision de refus de séjour.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400073

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par M. A E et les enfants J B A et K F D au titre de la réunification familiale avec Mme G A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, bien que présentant des caractéristiques de documents frauduleux selon l'autorité consulaire, établissaient suffisamment l'identité et les liens familiaux, et qu'il ne pouvait être exigé un jugement de délégation d'autorité parentale pour l'enfant K F D née d'un mariage forcé. La décision a été fondée sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REGENT

13 mai 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403842

Le Tribunal administratif de Nancy a ordonné une expertise judiciaire à la demande de propriétaires d’un immeuble à Removille, qui attribuent des dégâts des eaux à des travaux publics de voirie réalisés par la commune. La mesure a été jugée utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la commune ne s’y étant pas opposée. L’expert devra notamment déterminer l’origine des désordres, évaluer l’impact des travaux publics, et chiffrer les préjudices. En revanche, la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

7 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504132

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à Djena A par l’autorité consulaire française à Oran. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié de la délivrance du visa sollicité le 18 mars 2025. Le juge constate que les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance sont rejetées, faute de demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : REGENT

7 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00627

Avocat : REGENT

6 mai 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305333

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

6 mai 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration pendant quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, le requérant étant invité à contester cette décision par la voie de l'excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : HAGEGE

5 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté régulier. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de ses attaches limitées en France et de son comportement (violences, précédentes obligations de quitter le territoire). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HATEGEKIMANA

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414877

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Elle a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait examiné sa situation, et que la mesure était proportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la commission de faits de vol à l'arraché. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

30 avril 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504296

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 du préfet des Yvelines l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre d'une procédure d'éloignement.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433652

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de M. C, notamment en méconnaissant l'ancienneté de sa présence en France, la scolarisation de ses trois enfants et sa contribution à leur éducation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HAGEGE

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré de l'impossibilité d'éloigner le requérant en raison d'une demande d'asile, faute de preuve de son dépôt. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme non étayé.

Avocat : CAUMIL-HAEGEL

29 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02459

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre