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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506535

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail jusqu’au 16 octobre 2025 et ne démontrait pas une situation de précarité particulière. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a pas été examiné au fond, faute d’urgence caractérisée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE COURREGES

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403739

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé plus de douze ans après la décision implicite de refus consulaire née en 2011, sans que les requérants ne justifient de circonstances particulières. Cette solution s’appuie sur les règles de délai de recours contentieux fixées par le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425883

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de la société ADAGIO, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour la période 2010-2013. Cette requête constituait un doublon d’une autre affaire enregistrée le même jour. La radiation a été prononcée sur le fondement de l’article R. 413-5 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413860

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme H... et à cinq enfants mineurs, décisions confirmées par la commission de recours. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Kampala a délivré les visas sollicités le 17 juin 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal, constatant que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : REGENT

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510251

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Paris, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205916

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., professeur suspendu, contestant son maintien en suspension au-delà de quatre mois. La juridiction a rejeté comme tardives les conclusions visant l'arrêté de suspension initial du 17 septembre 2021. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de réintégration née le 1er août 2022, jugeant qu'à cette date, M. A... ne faisait plus l'objet de poursuites pénales (condamnation définitive le 11 mars 2022) et qu'aucune procédure disciplinaire n'était engagée, méconnaissant ainsi les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402948

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. F... D... B..., réfugié mauritanien, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à ses trois enfants pour réunification familiale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'épouse, le visa lui ayant été délivré en cours d'instance. Pour les trois enfants, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ils étaient âgés de plus de dix-neuf ans à la date du dépôt des demandes de visa.

Avocat : REGENT

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502924

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413550

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de régularisation. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'en l'absence de texte fixant un délai pour qu'une préfecture reçoive un étranger, le silence gardé sur une telle demande ne fait pas naître de décision administrative attaquable. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d'objet et irrecevables. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARLU HAGEGE

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501029

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ne pouvait être utilement invoqué contre l'obligation de quitter le territoire, et qu'en tout état de cause, M. B... n'apportait pas la preuve des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303250

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 28 février 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des mentions de l'arrêté ne faisant pas grief (inscription au fichier automatisé et détermination de l'autorité d'exécution). Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure médicale, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403791

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 mars 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour aux enfants mineurs D... et C... F..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière des enfants et en méconnaissant l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il enjoint au ministre de délivrer les visas demandés dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : REGENT

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401434

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 janvier 2024 refusant à M. A..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de séjour temporaire mention "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif tiré de la situation de l'intéressé au regard de son précédent titre de séjour, alors que M. A... remplissait les conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497187

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497187.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302323

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d'un mur d'enceinte effondré le long de la route départementale 429, qui recherchait la responsabilité sans faute du département des Vosges. Le requérant n'a pas apporté la preuve d'un lien de causalité entre les désordres et la présence ou l'exécution de travaux sur l'ouvrage public (le fossé), le département ayant opposé l'antériorité du fossé et un défaut d'entretien du mur. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise, sans faire droit aux frais de justice demandés par les parties.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

30 septembre 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507198

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516212

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment en ne prouvant pas une impossibilité d'exercer son métier de boucher au Maroc ou une situation de précarité particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506140

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis le retrait de son titre de séjour en 2010. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARLU HAGEGE

29 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502930

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Morbihan leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la vie privée et familiale des requérants, en situation irrégulière, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Il a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, étaient infondés. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZAEGEL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

26 septembre 2025• 6ème Chambre