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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 863

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302047

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus implicite de la maire de Saint-Aubin-du-Thenney d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser des nuisances environnementales et des dégradations sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le refus du maire n'était pas illégal, car la situation invoquée par le requérant ne présentait pas un péril grave et immédiat pour le bon ordre, la sécurité ou la salubrité publiques, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'autorité municipale sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : LEGENDRE

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503586

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A B et M. D, ressortissants vénézuéliens, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du caractère de réexamen de leur demande d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de leur situation. Il a également estimé que les requérants n'établissaient pas que leur état de santé, malgré des pathologies documentées, caractérisait une vulnérabilité telle qu'elle aurait dû faire obstacle à ce refus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZAEGEL

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. H J et de sa famille, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants soutenaient que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement validé la substitution de motif sollicitée par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : REGENT

2 juin 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403392

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SCI du 27 avenue des Champs Elysées d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la Ville de Paris à la société SCI Messine Participation. La requérante s’est désistée de son action, désistement auquel la défenderesse a acquiescé. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes du code de l’urbanisme n’a été nécessaire en l’absence d’examen au fond.

Avocat : CABINET BOEGE AVOCATS

2 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500087

Refus de visa de long séjour pour des ressortissants éthiopiens. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer, les visas ayant été délivrés le 6 mai 2025 par l'autorité consulaire française à Addis-Abeba. La requête aux fins d'annulation et d'injonction est devenue sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérantes au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

27 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des traitements impayés, une indemnité de licenciement et des congés annuels. La requérante soutenait avoir été licenciée, mais le tribunal a constaté qu'aucune mesure de licenciement n'avait été prise. Les moyens invoqués ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HATEGEKIMANA

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401459

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à Mme A et à trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré que M. E, réfugié guinéen, n'avait pas manifesté sa volonté de demander la réunification, et que les documents d'état civil produits établissaient suffisamment l'identité des enfants et le lien de filiation. Il a également estimé que la réalité et l'ancienneté du concubinage avec Mme A étaient établies. La décision a été prise en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

26 mai 2025• 10ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302713

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B A contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 341,46 euros. La requérante est irrecevable à contester le bien-fondé de l’indu, faute d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal retient que l’indu trouve son origine dans une omission déclarative de revenus locatifs, constitutive d’une fraude, ce qui fait obstacle à toute remise en application de l’article L. 262-46 du même code.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

26 mai 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410425

Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance du 22 mai 2025, a fixé la rétribution de Me Régent, avocat de M. et Mme C., à sept unités de valeur. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer du 12 mai 2025, la requête étant devenue sans objet. Le juge a appliqué l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : REGENT

22 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404857

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions de refus de visa de long séjour pour Mme C. En cours d'instance, le 26 février 2025, l'autorité consulaire française à Ankara a finalement délivré le visa sollicité. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées avaient été implicitement retirées, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

22 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404114

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visas de long séjour opposé à une famille iranienne, en tant que membres de famille de réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 13 mai 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414847

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de sa situation familiale et de son implication dans des faits de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 mai 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur tous les moyens. Les textes appliqués sont l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

21 mai 2025• 6ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500760

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Tournedos Bois Hubert de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions de hangars. En cours d’instance, la commune a établi le procès-verbal sollicité, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions accessoires de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LEGENDRE

20 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507564

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 mars 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Yaoundé a refusé de délivrer un visa de long séjour à l'enfant E D au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation concernant le lien de filiation et l'identité de la demandeuse, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation familiale et de l'expiration prochaine des visas des autres membres de la famille. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : REGENT

19 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501280

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge avancé de la requérante (69 ans), de son veuvage et de la présence en France de ses filles, petits-enfants et arrière-petits-enfants. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, avec une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : ZAEGEL

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour étaient irrecevables, faute d'avoir été assorties de moyens dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de leur dépendance juridique à la décision de refus de séjour.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400073

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par M. A E et les enfants J B A et K F D au titre de la réunification familiale avec Mme G A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, bien que présentant des caractéristiques de documents frauduleux selon l'autorité consulaire, établissaient suffisamment l'identité et les liens familiaux, et qu'il ne pouvait être exigé un jugement de délégation d'autorité parentale pour l'enfant K F D née d'un mariage forcé. La décision a été fondée sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REGENT

13 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504132

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à Djena A par l’autorité consulaire française à Oran. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié de la délivrance du visa sollicité le 18 mars 2025. Le juge constate que les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance sont rejetées, faute de demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : REGENT

7 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305333

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

6 mai 2025• 7éme chambre