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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602576

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant réside dans les Hauts-de-Seine. Par application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : HAGEGE

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407266

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale, car les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405845

Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'exclusion définitive d'un enfant des activités périscolaires. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation, la décision litigieuse ayant été retirée par la commune. Elle rejette en revanche sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603984

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602259

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une doctorante visant le refus de réinscription en 4ème année de doctorat par l'école doctorale ABIES. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction s'est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 14 de l'arrêté du 25 mai 2016 concernant la durée dérogatoire de préparation du doctorat.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511450

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un demandeur contestant une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la procédure engagée par le demandeur sur une plateforme en ligne est toujours en cours d'instruction et n'a pas encore donné lieu à une décision de l'administration. Par conséquent, le silence gardé par la préfète ne peut être considéré comme un rejet implicite, rendant la requête irrecevable, application des articles R. 432-1 du CESEDA et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAGEGE

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527777

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police avait légalement refusé le titre de séjour et émis une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : HAGEGE

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406337

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision explicite de rejet de la commission de recours du 21 juin 2023, considérant que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa des requérantes, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : REGENT

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414079

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du père, faute d'intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur, mais a examiné les conclusions du fils requérant. Il a annulé les décisions de la commission de recours des 11 et 24 juillet 2024, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées, notamment sur l'établissement de l'identité et du lien familial, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : REGENT

13 mars 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502750

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien titulaire d'un titre de séjour italien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre cette décision, car M. A..., bien que titulaire d'un titre de séjour italien, ne remplissait pas les conditions pour séjourner en France au-delà de trois mois et ne pouvait justifier de ressources suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement Schengen (UE 2016/399).

Avocat : PATRICK HAGEGE

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406926

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la commission, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'établissement des liens familiaux et au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-5, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REGENT

6 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526571

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté d'un préfet refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), qui ne sont pas applicables aux Tunisiens demandant un séjour pour activité salariée, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La juridiction a substitué le fondement légal approprié et a renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen de la demande au regard de cet accord bilatéral.

Avocat : HAGEGE

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600850

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et un arrêté de prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français, concernant un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. B..., considérant que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, illisibilité de la signature, insuffisance de motivation, erreur de fait, violation des articles du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Les arrêtés attaqués sont donc maintenus. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code des relations entre le public et l'administration, Code de justice administrative, et Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : HAGEGE PATRICK

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600852

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre de M. B... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la mesure n'étaient pas réunies, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête en annulation au fond de cet arrêté et d'un arrêté de prolongation d'interdiction de retour reste pendante devant la juridiction.

Avocat : HAGEGE PATRICK

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, notamment de son état de santé. Les moyens soulevés, dont la motivation insuffisante et la méconnaissance de l'accord franco-algérien, ont été écartés.

Avocat : ZAEGEL

5 mars 2026• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602866

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de renouvellement d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

4 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511357

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 24 mars 2025, était implicitement rejetée par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

Avocat : HAGEGE

4 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601377

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté d'éloignement urgent. Le juge a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement pris sa décision, en relevant notamment la situation irrégulière de l'intéressé, ses précédentes obligations de quitter le territoire non exécutées et l'absence de justification suffisante de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3).

Avocat : ZAEGEL

3 mars 2026• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603176

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour examiner sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du CESEDA, ce qui privait la mesure sollicitée de son utilité et faisait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était donc irrecevable, le requérant devant désormais former un recours en annulation contre la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARLU HAGEGE

3 mars 2026