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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512972

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Nantes. Les requérants demandaient la délivrance sous 48 heures d’un visa de long séjour pour leur enfant, invoquant l’urgence et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir la réalité de l’urgence alléguée, condition nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511716

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ce qui concerne la perte de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et ses perspectives d'emploi. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

REGENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412079

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète du Val-de-Marne ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la durée de l'interdiction de retour avait été fixée conformément à l'article L. 612-10 du CESEDA, en tenant compte de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513263

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que les motifs invoqués par le requérant, notamment la suspension de son contrat de travail et l'impossibilité de passer un examen professionnel, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAGEGE

27 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511714

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour opposée à quatre ressortissantes somaliennes, membres de la famille d’une réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement familial et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des anomalies et incohérences entachant les actes d’état civil produits.

Avocat : REGENT

25 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500867

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas méconnue. Le tribunal a également jugé que l'état de santé du fils majeur de Mme B, nécessitant une hémodialyse, ne justifiait pas une suspension de la mesure d'éloignement, faute de démonstration d'une impossibilité de retour au Kosovo. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500869

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire, cette décision ne fixant pas le pays de destination. Enfin, concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les risques personnels qu'il alléguait en cas de retour en Côte d'Ivoire.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500866

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415913

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 25 juillet 2025, a donné acte du désistement d'instance de la société ISOCAB FRANCE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Aucun texte fiscal ou réglementaire substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant conclue sur un désistement.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

25 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415773

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement de la société SEMPERTRANS FRANCE BELTING TECHNOLOGY, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par courrier du 20 mai 2025, conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R.222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209448

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 6.5 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de l'insertion professionnelle et des attaches personnelles du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502033

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la préfète des Vosges qui demandait l'expulsion d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de preuve d'une notification régulière des décisions de rejet d'asile et de l'absence de mise en demeure préalable conforme aux articles R. 531-17 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

23 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511528

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour opposés à M. A H et à cinq enfants mineurs, sollicités au titre de la réunification familiale par Mme A G, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511515

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à l'enfant A B par l'autorité consulaire française à Conakry. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un risque immédiat et grave pour l'enfant, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'identité de l'enfant n'étant pas établie de manière fiable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511518

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer des visas de long séjour à Mme E C et à sa fille mineure A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérantes n'établissant pas de risque personnel et actuel en Iran malgré le renouvellement de leurs visas iraniens. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

22 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02696

Avocat : SELARLU HAGEGE

22 juillet 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504763

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du 7 décembre 2006 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A..., faute d'urgence. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas contesté la décision pendant près de dix-neuf ans, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

22 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511105

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... de requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et d’une décision d’assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit le Val-d’Oise. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission des deux requêtes au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : HAGEGE

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504553

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite le 3 juillet 2025 accordant favorablement le regroupement familial, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge des référés a constaté que la demande de suspension était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ZAEGEL

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511514

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à une enfant mineure, fille d'un ressortissant français, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a estimé que les requérants, qui invoquaient la séparation familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation pour caractériser l'urgence requise. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

18 juillet 2025