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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00627

Avocat : REGENT

6 mai 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration pendant quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, le requérant étant invité à contester cette décision par la voie de l'excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : HAGEGE

5 mai 2025
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté régulier. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de ses attaches limitées en France et de son comportement (violences, précédentes obligations de quitter le territoire). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HATEGEKIMANA

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507268

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de réunification familiale aux enfants et à un majeur de nationalité congolaise, dont la mère a obtenu le statut de réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de menaces réelles, actuelles et personnelles, malgré le contexte d'insécurité en République démocratique du Congo. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

30 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414877

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Elle a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait examiné sa situation, et que la mesure était proportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la commission de faits de vol à l'arraché. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

30 avril 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433652

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de M. C, notamment en méconnaissant l'ancienneté de sa présence en France, la scolarisation de ses trois enfants et sa contribution à leur éducation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HAGEGE

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01085

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 avril 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504296

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 du préfet des Yvelines l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre d'une procédure d'éloignement.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02466

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02465

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406957

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'ascendant à charge d'un citoyen de l'Union européenne, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 200-1, L. 200-4 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZAEGEL

29 avril 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02467

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté le moyen tiré de l'impossibilité d'éloigner le requérant en raison d'une demande d'asile, faute de preuve de son dépôt. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme non étayé.

Avocat : CAUMIL-HAEGEL

29 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02459

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407375

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme A, ressortissante burundaise, contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La requérante contestait notamment la motivation de l'obligation de quitter le territoire et invoquait un droit au maintien en France en raison d'une demande de réexamen de sa protection internationale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : ZAEGEL

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318989

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D, réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à sa fille mineure B C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la commission s'était approprié les motifs de la décision consulaire. Il a ensuite jugé que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants pour établir l'identité et le lien familial, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : REGENT

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318646

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F B et Mme D B contestant le refus implicite de visa de long séjour pour Mme D B et l'enfant C E, refus confirmé par une décision explicite de la commission de recours du 9 février 2023. Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de visa ne méconnaissait ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REGENT

18 avril 2025• 8ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01159

Avocat : REGENT

17 avril 2025• Juge des référés
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300551

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 1 837,66 euros, consécutif à un contrôle. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles, une remise de dette ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité du débiteur, sauf en cas de fraude ou de fausse déclaration. En l’espèce, la décision du département du Nord refusant la remise a été confirmée, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies. La requête de M. A a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

16 avril 2025• juge unique (6)
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501838

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme E, acquéreurs évincés, d’une demande de suspension de la décision du 17 janvier 2025 par laquelle le maire de Cuq-Toulza a exercé le droit de préemption urbain sur deux parcelles. Les requérants invoquent l’urgence, présumée en matière de préemption, et soutiennent que la décision est entachée de plusieurs illégalités, notamment l’incompétence du signataire en raison d’un défaut de signature de l’acte de délégation du droit de préemption par le président de la communauté de communes, l’absence d’intérêt général suffisant du projet d’élargissement de la rue de l’Autan, un détournement de pouvoir, et un défaut de notification dans les délais légaux. La commune de Cuq-Toulza conclut au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 210-1, L. 213-3, L. 213-4 et L. 300-1 du code de l’urbanisme, ainsi que l’article L.

Avocat : SCHLEGEL

16 avril 2025