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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EGEEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515231

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant guinéen se déclarant mineur isolé, afin d’obtenir un hébergement d’urgence auprès du département des Yvelines. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux mois après l’évaluation négative de sa minorité pour saisir le juge des référés et n’ayant entrepris aucune démarche auprès du juge judiciaire avant cette saisine. La solution retenue écarte l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : JAEGER

24 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304085

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société H.A.D. enseigne Millepatte d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de l’Hérault de lui délivrer une autorisation de création d’un service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD). La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LIEGEOIS

19 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511660

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de Mme C... H... et autres, qui contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Djibouti. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 5 novembre 2025, rendant les décisions attaquées caduques. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérantes au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : REGENT

18 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03048

Avocat : ZAEGEL

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00886

Avocat : CAUMIL-HAEGEL

18 décembre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant était domicilié à Argenteuil (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518160

Transfèrement d’un détenu. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête en référé liberté pour défaut d’urgence. Le juge estime que l’éloignement familial invoqué n’est pas suffisamment justifié pour caractériser une urgence particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514898

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais se présentant comme mineur isolé, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de prise en charge datant de plus de deux mois, et que l'appréciation du département sur l'absence de qualité de mineur isolé n'était pas manifestement erronée, compte tenu des incohérences dans le parcours et les documents d'identité du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'injonction.

Avocat : JAEGER

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426816

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE 7 VALLEES DISTRIBUTION d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1426816 des registres du greffe. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour cause de doublon, sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1432180

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ORT. Celle-ci demandait le remboursement de 99 161 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2011-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a appliqué la même solution que celle retenue dans un jugement définitif du 6 mai 2025, considérant que la requête relevait d'une série de questions de droit identiques. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406098

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, a prononcé d’office son désistement sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEVI - EGEA - LEVI

12 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00878

Avocat : COLIN-ELPHEGE

12 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04447

Avocat : SELARLU HAGEGE

12 décembre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503395

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai d’un mois prévu par l’article L. 614-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la notification de l’arrêté préfectoral, effectuée par pli recommandé présenté le 30 mai 2025 et retourné comme non réclamé, était régulière. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire de l’examiner au fond.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520024

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HAGEGE

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1432304

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société LENOTRE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’aucun obstacle ne s’y oppose.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

9 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507908

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient d'enjoindre à la région Bretagne d'assurer le transport scolaire adapté de leur fille C..., scolarisée en ULIS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de déscolarisation de l'enfant étant connue depuis plusieurs mois et les requérants n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver une solution alternative. Il a également considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait à la région de prendre en charge un transport individuel pour cet enfant, et qu'ainsi, l'atteinte à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'était pas manifestement illégale.

Avocat : SCP BARON WEEGER

2 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514243

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département des Yvelines de procéder à l'évaluation de la situation de M. A..., se présentant comme un mineur isolé étranger, et de le mettre à l'abri dans un délai de cinq jours. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de rue et de la minorité alléguée, et que le refus persistant du département de procéder à une évaluation et à une mise à l'abri portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de tout mineur à être protégé. Cette décision s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JAEGER

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534585

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante étrangère. Celle-ci demandait une injonction au préfet de police pour obtenir une attestation de prolongation de droits afin de pouvoir revenir en France après s'être rendue au Maroc pour des raisons familiales liées au décès de son père. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car la requérante n'avait pas respecté le délai de deux mois pour demander le renouvellement de son titre de séjour (article R. 431-5 du CESEDA) et n'avait pas justifié de circonstances impérieuses rendant sa présence indispensable au Maroc au-delà de l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

Avocat : HAGEGE

29 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506507

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A... B... contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate que le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement d'office de la requête.

Avocat : DE COURREGES

28 novembre 2025