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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EGEEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519787

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... de deux requêtes en annulation d’un arrêté du préfet de la Meuse (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence), a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence, soit le département de la Meuse. Le dossier a donc été transmis au Tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur ces litiges.

Avocat : HAGEGE

28 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02485

Avocat : COLIN-ELPHEGE

27 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511412

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A.... Celle-ci, demandeuse d'asile avec ses enfants mineurs, sollicitait qu'il soit enjoint à l'OFII ou au préfet du Nord de lui proposer un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'absence d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au regard des dispositions des articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VERHAEGEN

24 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519713

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à une enfant mineure malgache. Les requérants, la mère et le beau-père de l'enfant, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à la dégradation de l'état de santé de la grand-mère qui la prenait en charge. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ont contribué à cette situation en déposant la demande de visa près de huit ans après leur installation en France, sans justifier de circonstances particulières, et qu'il n'est pas établi que l'enfant se trouve dans une situation de vulnérabilité immédiate.

Avocat : REGENT

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504883

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. F... E... et Mme D... A... de leurs conclusions en annulation et injonction, après que le visa long séjour sollicité leur a été délivré. L’affaire portait sur un refus de visa consulaire à Yaoundé (Cameroun) et le silence gardé par la commission de recours. Le tribunal a également condamné l’État à verser 200 euros à l’avocate des requérants au titre de l’aide juridictionnelle (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et 600 euros à M. E... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01700

Avocat : ZAEGEL

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502343

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant guinéen. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419803

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à deux enfants mineures. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507784

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une requérante sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'une atteinte grave à sa liberté individuelle et à sa scolarité. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucune mesure n'a donc été ordonnée au fond.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

14 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00710

Avocat : REGENT

13 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03379

Avocat : REGENT

12 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, il n'a pas produit l'acte attaqué ni la preuve du dépôt de sa demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HAGEGE

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512355

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour un enfant mineur. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : REGENT

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518975

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus implicites de visas de long séjour pour les trois enfants mineurs de Mme C..., ressortissante guinéenne réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la nécessité de soins médicaux pour ses filles après une excision, mais n'a produit aucun document médical à l'appui. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, d'autant que la commission de recours contre les refus de visa était déjà saisie et devait statuer prochainement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

6 novembre 2025
CAA44Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02555

Avocat : REGENT

5 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518260

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de visa de long séjour pour motif professionnel opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés de recrutement et la situation personnelle du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou impérieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A... et Mme C... contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à son épouse et ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré une situation de précarité particulière, ont tardé à déposer les demandes de visa et à saisir le juge. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02564

Avocat : COLIN-ELPHEGE

31 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... D... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car la séparation familiale invoquée résulte de la propre décision de M. E... J... D... d'accueillir en France la jeune B... A..., demi-sœur bénéficiaire de la protection subsidiaire, sans que les démarches pour la réunification aient été entreprises avec la diligence requise. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : REGENT

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420127

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société THIVAT NUTRITION ANIMALE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020, le tribunal a donné acte de ce désistement, pur et simple, par ordonnance du 29 octobre 2025.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025