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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 553

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405739

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. C... B... D..., fils allégué d’un réfugié somalien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la réunification familiale, n’était pas entaché d’erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406021

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 22 mars 2023, qui confirmait le refus de délivrer des visas de long séjour à ses fils H... et G... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a estimé que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de la réunification familiale. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518773

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de réunification familiale de Mme C... J... et de ses enfants. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur la réalité des liens familiaux (mariage et filiation) et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale.

Avocat : REGENT

18 décembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03045

Avocat : LEGEAY

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503555

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’absence de visa de long séjour pour refuser le titre sollicité sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306825

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait les retenues effectuées par la CAF de l’Isère sur ses prestations sociales pour rembourser un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence, jugeant que le contentieux du RSA relève bien de la juridiction administrative. Sur le fond, il a estimé que la créance de la CAF, née d'une fraude constatée en 2016, n'était pas prescrite et que les retenues étaient légales. Enfin, il a jugé que la procédure de rétablissement personnel sans liquidation judiciaire dont avait bénéficié Mme B. n'avait pas effacé cette dette, car les créances frauduleuses sont exclues de l'effacement en application des articles L. 711-4 et L. 741-2 du code de la consommation.

Avocat : LEGEAY

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404461

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite par laquelle l'autorité consulaire française à Téhéran a refusé d'enregistrer et d'instruire les demandes de visas de long séjour de deux ressortissants afghans, frères d'un réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car les articles R. 561-1 et R. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile imposent à l'autorité consulaire d'enregistrer toute demande de visa présentée par les membres de la famille d'un réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire convoquer les intéressés pour enregistrer leur demande et leur délivrer une attestation de dépôt, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 21 jours.

Avocat : REGENT

16 décembre 2025• 11ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00006

Avocat : CAUMIL-HAEGEL

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504130

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATRICK HAGEGE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403103

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... contestant le refus des conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le tribunal a jugé que la décision du 22 mai 2024, qui retirait la décision initiale du 1er février 2024, était insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité. En conséquence, il a annulé cette décision et enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VERHAEGEN

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520259

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une menace d'excision pour sa fille et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus de visa, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : REGENT

12 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00994

Avocat : SELARLU HAGEGE

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403705

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., réfugié mauritanien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à son fils mineur C... au titre de la réunification familiale. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de preuve d'une délégation d'autorité parentale en faveur du père. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif était entaché d'une erreur d'appréciation, car une simple autorisation parentale de sortie du territoire, légalisée, suffisait dans l'attente d'une décision judiciaire étrangère, et que le refus méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

5 décembre 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02675

Avocat : ZAEGEL

5 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501249

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France, ni d’une insertion professionnelle durable. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien ont été écartés.

Avocat : HAGEGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500867

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière de la requérante, qui accompagne son fils majeur gravement malade nécessitant des soins spécialisés en France. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : HAGEGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02699

Avocat : COLIN-ELPHEGE

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404494

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant H... E... B... au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission s’était fondée sur le motif que les documents d’état civil n’étaient pas authentiques, mais que les requérants avaient produit des éléments suffisants pour établir la filiation. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 47 du code civil, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404700

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant le recours de M. O... I... contre le refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de force probante, alors que les éléments de possession d'état et les documents fournis établissaient suffisamment le lien de filiation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 47 du code civil, et les articles 311-1 et 311-2 du code civil.

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PATRICK HAGEGE

2 décembre 2025• 8ème Chambre