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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EGEEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03460

Avocat : SELARLU HAGEGE

11 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515055

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (absence d’emploi et de ressources au Maroc, sous-effectif de l’employeur) étant insuffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

10 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207332

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 juillet 2022 par laquelle le département du Nord refusait de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le département a, par un arrêté du 23 août 2023, retiré sa décision initiale et reconnu le caractère professionnel de la maladie. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511042

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502455

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 22 avril 2025, et M. B a été informé qu'il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N'ayant pas fourni cette confirmation dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403331

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes – Désistement des requérants après délivrance du visa – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal donne acte du désistement et condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : REGENT

1 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515576

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas caractérisée, le risque de perte d'une inscription en CAP ne suffisant pas à la justifier. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAGEGE

31 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03003

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 août 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01141

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 août 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation de l'arrêté de préemption n° CN-ARR-2023-043 pris par la commune de Trémolat le 30 octobre 2023. Cette décision fait suite à une procédure de médiation initiée par le juge. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP MONEGER-ASSIER-BELAUD

27 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502614

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’un recours en plein contentieux par la SAS Ohm énergie, était amené à statuer sur la légalité d’un titre de perception émis pour recouvrer une sanction financière de 6 000 000 d’euros infligée par la Commission de régulation de l’énergie. Le juge a estimé que ce titre de perception constituait un acte distinct de la décision de sanction. En application des articles L. 134-34 du code de l’énergie et R. 312-10 du code de justice administrative, le recours contre la sanction elle-même relève de la compétence directe du Conseil d’État. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire au Conseil d’État en vertu de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FREGET GLASER § ASSOCIES

22 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501837

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'association Pour une baie de Somme partagée et protégée d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 réglementant la circulation en baie de Somme et en baie d'Authie Sud. L'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

21 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505321

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré son installation en France depuis 2017 et les atteintes alléguées à sa liberté d'aller et venir et d'entreprendre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE LEGEM CONSEILS

11 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501531

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Besançon – Irrecevabilité pour tardiveté – Articles L. 921-1 et R. 921-3 du CESEDA. Le tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision, notifiée le 16 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contestée dans un délai de sept jours, conformément à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requête, enregistrée le 28 juillet 2025, était tardive, et la demande d’aide juridictionnelle n’a pu proroger ce délai en application de l’article R. 921-3 du même code. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 922-17 du CESEDA.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501264

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 224-2 du code de la route et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HATEGEKIMANA

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512972

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Nantes. Les requérants demandaient la délivrance sous 48 heures d’un visa de long séjour pour leur enfant, invoquant l’urgence et une atteinte à leur vie privée et familiale. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir la réalité de l’urgence alléguée, condition nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513263

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que les motifs invoqués par le requérant, notamment la suspension de son contrat de travail et l'impossibilité de passer un examen professionnel, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAGEGE

27 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415773

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement de la société SEMPERTRANS FRANCE BELTING TECHNOLOGY, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par courrier du 20 mai 2025, conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R.222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’instance.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

25 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415913

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 25 juillet 2025, a donné acte du désistement d'instance de la société ISOCAB FRANCE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Aucun texte fiscal ou réglementaire substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant conclue sur un désistement.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

25 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02696

Avocat : SELARLU HAGEGE

22 juillet 2025• Juge des référés