LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201026

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du 8 février 2022 par lequel le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer a retiré son permis de construire pour fraude. La commune soutenait que la parcelle était enclavée, en violation de l'article DP UAU 8 du PLU, et que la requérante avait intentionnellement trompé l'administration. Le tribunal a jugé que la simple saisine du tribunal judiciaire pour résoudre des difficultés de raccordement aux réseaux ne constitue pas une manœuvre frauduleuse, et que la commune n'a pas démontré l'intention de tromper. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté de retrait, appliquant les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROEGELER - GOUGOT SCP

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502032

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour par le travail. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLIN-ELPHEGE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504999

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du vice de procédure concernant la consultation du fichier TAJ était inopérant, dès lors que l'arrêté litigieux ne se fondait pas sur les informations issues de ce fichier. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi le refus de séjour et les mesures d'éloignement sur le fondement des articles L. 412-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAEGEL

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510065

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment précise. Il juge que la mesure d’éloignement découle de plein droit d’une interdiction définitive du territoire prononcée par le juge pénal, sur le fondement de l’article 131-30 du code pénal, et que le préfet n’avait pas à réexaminer la situation personnelle et familiale de l’intéressé. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est rejeté faute d’éléments probants sur les risques allégués en cas de retour en Algérie.

Avocat : VERHAEGEN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213418

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du ministre de l’intérieur du 10 août 2022 s’étant substituée à celle du préfet, les conclusions dirigées contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le lien particulier entretenu par le requérant avec l’État du Koweït, ce lien étant jugé incompatible avec l’allégeance française dans le cadre de l’appréciation d’opportunité prévue à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510039

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue, le requérant ayant été entendu lors de son interpellation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : VERHAEGEN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303909

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser une famille somalienne pour le refus illégal de visas de long séjour, annulé par un précédent jugement du 16 mai 2022. La juridiction a reconnu une faute de l'administration engageant sa responsabilité, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a accordé une somme de 6 000 euros en réparation du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la séparation familiale de 16 mois. Les intérêts au taux légal ont été fixés à compter de la réclamation préalable du 9 janvier 2023, avec capitalisation.

Avocat : REGENT

28 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01136

Avocat : ZAEGEL

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507114

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré l'attestation sollicitée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sur ce point. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le fond de la demande de titre de séjour, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée dès lors que l'attestation délivrée permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 avril 2025. Cette décision portait sur une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de deux ans, une assignation à résidence et un signalement aux fins de non-réadmission. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HAGEGE

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208457

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant un titre de perception de 26 500 euros émis pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à avril 2021). Le requérant invoquait l’irrégularité du titre, le bien-fondé de l’indu et sa situation financière. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité, l’état récapitulatif étant signé par une autorité compétente et dûment habilitée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : HATEGEKIMANA

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508515

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions du préfet de police.

Avocat : CABINET HAGEGE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que M. B... avait bien sollicité son admission sur le fondement de l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HAGEGE

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402871

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... E... D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leurs demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur des motifs valables, notamment l'absence de preuve suffisante de l'identité et des liens familiaux des demandeurs, ainsi que l'âge de M. E... A... B..., qui dépassait la limite légale de 19 ans au moment de la demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403782

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France du 5 décembre 2023, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur d’appréciation, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516269

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516563

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 16 septembre 2025 rejetant les demandes de visa de long séjour pour cinq enfants éthiopiens au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à l’intérêt supérieur des enfants, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En cours d’instance, la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) a rendu une décision explicite le 9 octobre 2025, se substituant à la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision rendait sans objet les conclusions en suspension, la condition d’urgence et les moyens soulevés étant désormais relatifs à un acte non attaqué dans le cadre du présent réf

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516273

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante ougandaise. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la grossesse de Mme A... et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516266

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. B... A... et six enfants mineurs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500788

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu, tel qu'invoqué, ne s'appliquait pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris celles relatives à l'annulation, à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

16 octobre 2025• Chambre 3