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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGLIE-RICHTERSEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400112

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL EGS Dakar, qui demandait l'annulation de l'arrêté de cessibilité du 21 septembre 2023 concernant ses parcelles situées dans la ZAC "Dieppe sud". La société propriétaire contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'absence d'utilité publique du projet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415875

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme E..., agent de l’Office national des forêts (ONF), contestant son arrêté de suspension de fonctions du 19 juin 2024 et la sanction d’exclusion temporaire d’un an prononcée le 4 novembre 2024. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur d’appréciation, un détournement de pouvoir, ainsi que des vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme E..., jugeant ses moyens inopérants ou non fondés, et a également rejeté les demandes de l’ONF au titre des frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code forestier et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312321

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 mai 2023 par lequel le maire de Fontenay-sous-Bois a délivré un permis de construire un immeuble de neuf logements et une villa à l’ASL Les Cottages de Fontenay-sous-Bois et à plusieurs particuliers. Les requérants soutenaient notamment que le permis méconnaissait l’article R. 421-26 du code de l’urbanisme (absence de permis de démolir), que le dossier de demande était insuffisant, et que le projet violait plusieurs articles du règlement du PLU (UC 7, UC 9, UC 13 et article 11 des règles communes). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis de démolir n’était pas requis, que le dossier était suffisant, et que les règles d’urbanisme invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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27 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514371

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de travaux de prolongation d’une butte sur le domaine public communal, réalisés par la commune de Conches-sur-Gondoire. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et à la liberté du commerce et de l’industrie, en raison de l’obstruction de l’accès à leur exploitation agricole. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les atteintes alléguées n’étaient pas suffisamment caractérisées au regard des libertés fondamentales invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’urbanisme.

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9 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106906

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait son arrêté de mutation d'office. Le requérant, adjoint technique territorial, avait été muté du conservatoire à un poste d'agent technique des écoles par le maire de Toulouse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'emploi était précis et que l'état de santé de l'intéressé n'était pas incompatible avec ses nouvelles fonctions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que la mutation était justifiée par l'intérêt du service suite à des manquements professionnels.

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8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par le président de la métropole européenne de Lille. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, mais la métropole a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Valorisation et développement immobiliers, qui demandait l'annulation de la délibération du 4 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Marseille a approuvé le principe de cession de trente-quatre immeubles à la SPLA-IN AMP. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne fixe pas le prix ni n'autorise la signature d'une promesse de vente, constitue un simple accord de principe et non une cession, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales. Le moyen de détournement de pouvoir a également été écarté faute de preuve. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

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2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312266

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a nommé M. B par intégration directe dans le cadre d'emploi des agents de maîtrise territoriaux. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 26-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, car l'administration n'a pas démontré que l'agent avait donné son accord préalable à cette intégration directe. Le tribunal écarte l'argument de la commune selon lequel la demande de mutation interne de M. B vaudrait consentement, et relève que le retrait de son agrément de policier, postérieur à l'arrêté, ne peut justifier cette absence d'accord.

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18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105728

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association le Village Seyssinet-Pariset, qui demandait l'annulation du refus implicite de rectifier le zonage du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Le tribunal a requalifié la demande en une demande d'abrogation de la délibération approuvant le PLUi, et a jugé que les conclusions dirigées contre le maire de Seyssinet-Pariset étaient mal dirigées. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la demande d'abrogation pouvait être présentée à tout moment. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

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18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205285

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 21 août 2025, du désistement pur et simple de la société Cogedim Savoies Leman de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois du 14 avril 2022 lui refusant un permis de construire 59 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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21 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301407

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, professeure de piano, contestant le rejet de sa candidature et le recrutement de M. B par la commune de Nice pour un poste au conservatoire. La juridiction a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de Mme C. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de rejet de la candidature de Mme C pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a également annulé la procédure de nomination de M. B et son contrat de recrutement, sans se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : SCP EGLIE-RICHTERS

1 août 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506609

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Conquista capital pour demander la suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé son droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 300-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme. La société requérante a abandoné certains moyens, mais a maintenu que la décision était insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel d'aménagement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'exercice du droit de préemption urbain.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302211

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil départemental du Territoire de Belfort avait adopté une "motion" visant à limiter la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). Le tribunal a jugé que cette motion, bien que présentée comme un simple vœu, constituait une décision faisant grief en raison de son caractère impératif et de ses effets notables sur les droits des intéressés. Il a estimé que la délibération méconnaissait les dispositions des articles L. 221-2-4 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent au département une obligation de prise en charge de tout mineur en danger, sans condition de saturation des dispositifs. La solution retenue s'appuie également sur le principe d'égalité de traitement des usagers du service public et les stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402637

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande d'annulation des décisions des 20 juin et 19 juillet 2024 refusant l'inscription et l'affectation de l'enfant D B en classe de 5ème au collège La Ferrage. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, estimant que l'affectation intervenue le 27 août 2024 en exécution d'une ordonnance de référé conservait un caractère provisoire. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions attaquées, jugeant qu'en vertu des articles D. 211-10, D. 211-11 et D. 331-41 du code de l'éducation nationale, l'affectation d'un élève dans le collège de son secteur de résidence est de plein droit, et que le refus fondé sur un simple sureffectif était illégal.

Avocat : EGLIE-RICHTERS - MALAUSSENA

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300479

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Cucq avait refusé un permis de construire à la société EDMP Hauts-de-France pour un projet de 60 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en s’estimant lié par l’avis défavorable du préfet, alors que le plan local d’urbanisme motivait déjà les conditions d’extension de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage, conformément à l’article L. 121-13 du code de l’urbanisme. La commune de Cucq a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204959

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 octobre 2022 prise par l’Établissement Public Foncier de Normandie (EPFN) sur un bien situé à Caudebec-les-Elbeuf. La société requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet réel et certain répondant à un intérêt général, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’EPFN justifiait d’un projet d’aménagement conforme aux objectifs légaux. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307903

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Champigny-sur-Marne à la société Kaufman et Broad Développement pour un ensemble immobilier de 46 logements et un commerce. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'implantation et d'accès du plan local d'urbanisme (PLU), n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

18 juin 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, agent communal révoqué par le maire de Toulouse pour des disparitions de denrées alimentaires dans une cantine scolaire. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de révocation. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A pouvait prétendre à l'allocation de retour à l'emploi et n'apportait pas la preuve de difficultés financières graves. Le juge a également considéré que les moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, prescription partielle des faits, disproportion de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant établis par le dossier disciplinaire.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

13 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, M. C n’ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d’annulation du titre exécutoire et de décharge de l’obligation de payer a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300299

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l'association Protégeons Ménerbes visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Ménerbes pour la réhabilitation de bâtiments communaux en musée et salle d'exposition. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés, la décision étant fondée sur les articles R. 431-4, R. 431-7 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE- SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS

6 mai 2025• 1ère Chambre