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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

556 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

556

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGLIE-RICHTERSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302783

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Alfortville du 27 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné la légalité des motifs d'opposition. Il a jugé que le projet méconnaissait l'article UA 2.5.2 du règlement du PLU, relatif à l'insertion des édicules techniques dans le paysage urbain, et a substitué ce motif à celui initialement retenu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de la société SFR.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02321

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le délai de réintégration après une disponibilité pour convenances personnelles et demandait réparation pour perte de traitement et préjudice moral. Le tribunal a considéré que la commune d’Aix-en-Provence n’avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé un poste proposé et fait preuve de manque de motivation pour d’autres, contribuant ainsi à son propre préjudice. La décision s’appuie sur les articles 67 et 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale, sans retenir de manquement de l’administration à son obligation de réintégration dans un délai raisonnable.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514074

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d’Alfortville pour l’installation d’antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, était renversée en l’espèce, les travaux n’ayant pas débuté et le requérant ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3.5 et 2.5.1 du règlement du plan local d’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

10 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00767

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés;DGM & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de France Travail de lui verser une prime d'indemnité de correspondant local informatique et applicatif (CLIA) depuis 2011. Le juge a constaté que la décision de rejet, notifiée le 13 février 2024, n'avait été attaquée que le 7 août 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Il a rappelé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration sur l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics, et que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

4 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400112

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL EGS Dakar, qui demandait l'annulation de l'arrêté de cessibilité du 21 septembre 2023 concernant ses parcelles situées dans la ZAC "Dieppe sud". La société propriétaire contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'absence d'utilité publique du projet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415875

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme E..., agent de l’Office national des forêts (ONF), contestant son arrêté de suspension de fonctions du 19 juin 2024 et la sanction d’exclusion temporaire d’un an prononcée le 4 novembre 2024. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur d’appréciation, un détournement de pouvoir, ainsi que des vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme E..., jugeant ses moyens inopérants ou non fondés, et a également rejeté les demandes de l’ONF au titre des frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code forestier et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en indemnité de la SARL ACS Capital, qui demandait réparation pour des travaux rue du Molinel à Lille. La juridiction a constaté que la demande préalable avait été formée par une autre société, la SAS Little Cécile, et que la SARL ACS Capital, personne morale distincte, ne justifiait d'aucun intérêt à agir pour le préjudice subi par cette dernière. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312321

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 mai 2023 par lequel le maire de Fontenay-sous-Bois a délivré un permis de construire un immeuble de neuf logements et une villa à l’ASL Les Cottages de Fontenay-sous-Bois et à plusieurs particuliers. Les requérants soutenaient notamment que le permis méconnaissait l’article R. 421-26 du code de l’urbanisme (absence de permis de démolir), que le dossier de demande était insuffisant, et que le projet violait plusieurs articles du règlement du PLU (UC 7, UC 9, UC 13 et article 11 des règles communes). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis de démolir n’était pas requis, que le dossier était suffisant, et que les règles d’urbanisme invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300810

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 mars 2023 du SDIS du Territoire de Belfort mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les autres demandes, notamment celles relatives à la situation d’un autre agent, étaient sans intérêt pour le requérant. Sur le fond, les moyens soulevés (détournement de pouvoir, discrimination, erreur d’appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300383

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par l’EURL Résidence A... et son gérant, M. A..., après expiration de leur autorisation. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, notamment l’exception d’incompétence de l’agent verbalisateur, et a constaté la matérialité des faits. Il a condamné solidairement l’EURL et son gérant à une amende de 1 500 euros, sur le fondement des articles L. 2132-2 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

10 octobre 2025• Magistrat statuant seul
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514371

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de travaux de prolongation d’une butte sur le domaine public communal, réalisés par la commune de Conches-sur-Gondoire. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et à la liberté du commerce et de l’industrie, en raison de l’obstruction de l’accès à leur exploitation agricole. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les atteintes alléguées n’étaient pas suffisamment caractérisées au regard des libertés fondamentales invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106906

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait son arrêté de mutation d'office. Le requérant, adjoint technique territorial, avait été muté du conservatoire à un poste d'agent technique des écoles par le maire de Toulouse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'emploi était précis et que l'état de santé de l'intéressé n'était pas incompatible avec ses nouvelles fonctions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que la mutation était justifiée par l'intérêt du service suite à des manquements professionnels.

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8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par le président de la métropole européenne de Lille. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, mais la métropole a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Valorisation et développement immobiliers, qui demandait l'annulation de la délibération du 4 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Marseille a approuvé le principe de cession de trente-quatre immeubles à la SPLA-IN AMP. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne fixe pas le prix ni n'autorise la signature d'une promesse de vente, constitue un simple accord de principe et non une cession, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales. Le moyen de détournement de pouvoir a également été écarté faute de preuve. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

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2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312266

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel la maire d'Aix-en-Provence a nommé M. B par intégration directe dans le cadre d'emploi des agents de maîtrise territoriaux. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 26-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, car l'administration n'a pas démontré que l'agent avait donné son accord préalable à cette intégration directe. Le tribunal écarte l'argument de la commune selon lequel la demande de mutation interne de M. B vaudrait consentement, et relève que le retrait de son agrément de policier, postérieur à l'arrêté, ne peut justifier cette absence d'accord.

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18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105728

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association le Village Seyssinet-Pariset, qui demandait l'annulation du refus implicite de rectifier le zonage du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Le tribunal a requalifié la demande en une demande d'abrogation de la délibération approuvant le PLUi, et a jugé que les conclusions dirigées contre le maire de Seyssinet-Pariset étaient mal dirigées. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la demande d'abrogation pouvait être présentée à tout moment. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02753

Avocat : EGLIE-RICHTERS AVOCATS

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205285

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 21 août 2025, du désistement pur et simple de la société Cogedim Savoies Leman de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Julien-en-Genevois du 14 avril 2022 lui refusant un permis de construire 59 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

21 août 2025