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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506196

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contre un arrêté du 26 juin 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire, et un arrêté du 15 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive concernant l'arrêté du 26 juin 2025, constatant que le recours avait été introduit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BEGON

7 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02466

Avocat : HERVET GREGOIRE

19 décembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303067

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de placement en cellule disciplinaire pour 30 jours, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Bordeaux. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, notamment concernant l'information des droits de la défense et la composition de la commission de discipline, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, en particulier les articles R. 234-17 et R. 234-32.

Avocat : ORTEGO SAMPEDRO

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03200

Avocat : SCP PIGOT- SEGOND & ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201009

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SARL SATM pour des silos et bâtiments, avait sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices. Après la délivrance d’un permis modificatif, le tribunal constate que ce dernier régularise les illégalités initiales : l’installation de filtres pour limiter les poussières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le placement du compresseur dans un local fermé pour réduire les nuisances sonores (article R. 111-3 du même code). En conséquence, le tribunal rejette la requête en annulation du permis initial et du permis modificatif.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502130

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du préfet de La Réunion du 29 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne tenant pas compte de la contribution effective de M. A... à l'entretien et à l'éducation de son enfant français handicapé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401524

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une notification irrégulière, jugé que le signataire était compétent, et a estimé que la condamnation pour tentative de meurtre justifiait la qualification de menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503559

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été privée d’objet par un arrêté modificatif du préfet.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

1 décembre 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519108

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C..., ressortissante russe, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation, notamment en raison de son état de grossesse de trois mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision visant les textes applicables et exposant les motifs de droit et de fait. Il a ensuite jugé que l'OFII, en se fondant sur le seul motif que Mme C... présentait une demande de réexamen d'asile, n'avait pas tenu compte de sa vulnérabilité liée à sa grossesse, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de l'OFII et lui a enjoint de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois.

Avocat : OUEGOUM

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519142

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. D..., ressortissant tunisien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur un défaut de base légale : le préfet n'a pas apporté la preuve de l'existence de la décision d'obligation de quitter le territoire français du 11 décembre 2022, condition nécessaire à l'assignation à résidence en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUEGOUM

20 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506465

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé et l'absence de circonstances humanitaires, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : BEGON

20 novembre 2025• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518988

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B..., ressortissante marocaine, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une évaluation préalable de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de sa situation de femme enceinte. Cette omission constitue une erreur de droit, justifiant l'annulation de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : OUEGOUM

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01071

Avocat : ORTEGO SAMPEDRO

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait fait une exacte application des dispositions du 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En effet, les faits de violence habituelle sur mineur commis par le requérant, bien qu'anciens et n'ayant pas donné lieu à une inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, révélaient un comportement incompatible avec l'exercice d'une activité de sécurité privée, dont la mission essentielle est la protection des personnes.

Avocat : CABINET NEGOTIUM AVOCATS (AARPI)

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300061

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la commune de Nogent-sur-Marne contestant un titre de perception de 947 448,42 euros émis par l’État pour financer des travaux de protection incendie d’un tunnel. La commune invoquait notamment l’application d’une clause de caducité prévue à l’article 5.2.2 de la convention de financement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance de l’État était certaine, liquide et exigible, et que les stipulations contractuelles invoquées ne pouvaient faire obstacle au recouvrement. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif des contrats et sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : PIGOT SEGOND ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400019

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée. Le tribunal a rappelé qu’un agent public recruté en contrat à durée déterminée ne bénéficie d’aucun droit au renouvellement de son contrat. Il a également jugé que la promesse alléguée d’un contrat à durée indéterminée n’était pas établie par des éléments probants. La décision a été prise en application des principes généraux du droit de la fonction publique.

Avocat : SYNEGORE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401489

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. E... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge estime que les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 ne sont pas remplies, le requérant ne justifiant pas d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ni de la nécessité d’être accompagné. La décision du 5 décembre 2023 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne est donc confirmée.

Avocat : BENAZETH-GREGOIRE

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303807

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 mars 2023. Ce dernier lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et retirait la validation de son permis de chasse. Le tribunal estime que l'arrêté est fondé sur une condamnation pénale de M. B... pour violences aggravées, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, ce qui justifie légalement les mesures prises sur le fondement des articles L. 312-3, L. 312-11 et L. 312-16 du code de sécurité intérieure, ainsi que de l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

Avocat : SCP LEGOND & ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501437

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de La Réunion du 19 février 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de l'impossibilité pour la requérante de travailler et de subvenir aux besoins de son enfant français. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA, relatif à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale", était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en prenant en compte l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte et ses attaches familiales intenses en France.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300252

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme Isabelle Dessort, secrétaire administrative au ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 septembre 2021. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas la preuve que l'entretien professionnel en cause constituait un événement soudain et imprévisible caractérisant un accident de service, conformément à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : JEGOU

2 octobre 2025• 6ème chambre