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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EIDEffacer tout
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01968

Avocat : EIDJ ALISTER

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510192

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit) n’est sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510192.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA75
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du CESEDA, considérant que la présence de l'étrangère constituait une menace pour l'ordre public, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés. Les arguments tirés de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 412-5 du CESEDA ont été écartés, le tribunal considérant que l'ingérence dans la vie privée était justifiée par la nécessité de prévenir les infractions pénales et de défendre l'ordre public.

Avocat : ALMEIDA

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01932

Avocat : SELARL HUILIER SCNEIDER WILLMANN

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601191

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une amende administrative de 20 750 euros infligée pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension. Par conséquent, l'exécution de l'amende, fondée sur l'article L. 8253-1 du code du travail, n'est pas suspendue.

Avocat : SCHNEIDER

19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 3 février 2025, considérant que le préfet avait méconnu son obligation d'examiner la situation personnelle du requérant avant de prendre une décision d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

19 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303191

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association sportive demandant l'annulation de l'arrêté municipal d'évacuation de ses équipements. Le tribunal a jugé que l'acte du maire d'Agonès, pris en application du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, était légal, notamment au regard du plan de prévention des risques inondations. Il a considéré que les installations, situées en zone inondable, constituaient une occupation non autorisée du domaine public communal.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un club de canoë-kayak contestant une mise en demeure de quitter les lieux et une résiliation de convention. Le tribunal a jugé la requête recevable mais l'a rejetée au fond, considérant que les installations du club, situées en zone inondable (PPRI) et en secteur de montagne, contrevenaient aux règles d'urbanisme et justifiaient la mise en demeure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506595

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étudiant chinois demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que les études suivies (des cours de français de niveau A2 après un master 2) ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : ALMEIDA

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300865

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Leu. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, estimant que les requérants, voisins immédiats, avaient un intérêt à agir et que leur recours n'était pas tardif. Sur le fond, il a jugé que le maire était compétent pour délivrer le permis et que les moyens soulevés, notamment concernant le stationnement et la conformité au PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIES

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415712

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant chinois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Le Privé Club contestant des mesures d’interdiction de stationnement prises par le maire de Moulins-lès-Metz, matérialisées par divers dispositifs physiques (blocs de rochers, barrières, potelets). La société demandait l’abrogation de ces mesures et l’annulation du rejet implicite de sa demande, invoquant notamment l’incompétence du maire, l’absence d’arrêtés réguliers, le caractère disproportionné des mesures et une atteinte à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond, et a condamné la société à verser 2 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGO AVOCATS (EX DILLENSCHNEIDER FAVARO & ASSOCIES)

17 février 2026• 5e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502719

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction estime que le requérant est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation au fond, car il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : ALMEIDA

16 février 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné les requêtes de M. et Mme Zouairi contestant le refus du préfet de la Gironde de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à Assia Sobhi, ressortissante marocaine recueillie par le couple. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen sérieux, et une méconnaissance des articles L. 414-4 du CESEDA, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

10 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400783

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., directrice de service, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par la rectrice de l’académie de Montpellier. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, la méconnaissance de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la saisine du conseil de discipline est une formalité postérieure à la suspension, et que la matérialité et la gravité des faits n’étaient pas contestées. La demande d’indemnisation a également été rejetée.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a ainsi jugé légal le refus de délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : DE ALMEIDA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500321

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400129

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Beauvoisin de lui délivrer un permis de construire un local de stockage agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article A2 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) était légal, faute pour la requérante de démontrer la réalité et la consistance suffisante de son activité agricole. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme inopérants, le premier motif étant suffisant à lui seul pour justifier la décision. En conséquence, la demande d’annulation et d’injonction a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCHNEIDER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406784

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

27 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00959

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

27 janvier 2026• 3ème chambre