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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EIDEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400174

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation du refus du maire de Saint-Ambroix de constater la caducité d'un permis de construire délivré le 5 septembre 2018. Les requérants soutenaient que les travaux avaient été interrompus pendant plus d'un an, ce qui aurait entraîné la péremption du permis en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment des factures, un constat d'huissier et des attestations, ne permettaient pas d'établir une interruption des travaux d'une durée supérieure à un an. Par conséquent, la décision de refus du maire a été jugée légale et la requête a été rejetée.

Avocat : SCHNEIDER

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402002

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Bourse Direct, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2014 à 2017. Le litige portait sur l’éligibilité des dépenses liées au projet « Nouvelle architecture », un développement logiciel en langage PHP. Le tribunal a estimé que ces dépenses ne constituaient pas des opérations de développement expérimental au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F de son annexe III. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l’administration fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI DILLENSCHNEIDER FAVARO

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508227

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les circonstances de droit et de fait applicables. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions ne pouvant être utilement invoquées contre une obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'insertion professionnelle ou sociale en France.

Avocat : ALMEIDA

24 décembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508220

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508220.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de police avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'une absence de progression académique et d'un changement d'orientation peu cohérent. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, les moyens soulevés (erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) étant écartés comme infondés.

Avocat : ALMEIDA

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL JRL Peinture contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l’OFII pour l’emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. La société soutenait notamment l’absence de preuve de la matérialité des faits et une méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par un jugement pénal. Le tribunal a jugé que la matérialité de l’infraction était établie par le procès-verbal de gendarmerie, et que la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) n’avait pas d’effet rétroactif favorable en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEAUDOIN-SCHNEIDER

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406995

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... et autres, voisins, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseillan pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté sur de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis des services de voirie et d'incendie, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que l'adjoint au maire disposait d'une délégation de signature régulière et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du constat de la régularité de la procédure et du respect des dispositions invoquées.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02661

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02660

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante chinoise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la formation linguistique suivie par l'intéressée ne présentait pas un caractère réel et sérieux, alors qu'elle s'inscrivait dans un parcours cohérent de perfectionnement en français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance de la carte de séjour "étudiant".

Avocat : ALMEIDA

10 décembre 2025• 11ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503688

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503688.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513584

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le requérant, dont le titre de séjour était expiré depuis plus de neuf mois, s'est heurté à l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour déposer sa demande, et ses démarches postales et physiques auprès de la préfecture sont restées sans réponse. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, constatant que l'administration n'avait pas mis en œuvre la solution de substitution prévue pour les usagers dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai

Avocat : DE ALMEIDA

1 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02264

Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400608

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. B..., ingénieur territorial, qui contestait le calcul de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et demandait le paiement de salaires et de frais. La juridiction oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, formée au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable. Ce rejet est fondé sur les dispositions de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des conclusions indemnitaires de M. B... est irrecevable.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400042

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société « Les Hameaux de Saint-Etienne-les-Orgues » d'une demande d'indemnisation pour le refus de concours de la force publique opposé par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence pour exécuter une ordonnance d'expulsion. Après annulation du premier jugement par le Conseil d'État, le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution. Il a jugé que le refus du préfet était illégal pour la période du 1er juillet au 31 octobre 2019, engageant la responsabilité de l'État, mais a exclu la période du 1er novembre au 30 décembre 2019 en raison de la trêve hivernale. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser 150 000 euros pour perte de loyers et 35 751 euros pour charges foncières, soit un total de 185 751 euros.

Avocat : SCP ORTSCHEIDT

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Sarl EMS contestant un titre exécutoire émis par la commune de Marseillan pour un montant de 3 387,60 euros au titre d’un contrat de régie publicitaire. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, la commune ayant produit un bordereau signé par le directeur général des services, satisfaisant aux exigences de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés de la force majeure et de l’imprévision liés à la crise sanitaire ont été écartés, la période concernée n’étant pas couverte par ces événements. Enfin, le grief de violation de l’obligation de loyauté contractuelle n’a pas été retenu faute de preuve.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404503

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur recueilli par kafala au Maroc. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de l'absence de saisine de l'autorité centrale et d'approbation des autorités françaises, en méconnaissance de l'article 33 de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996, était légal. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

28 octobre 2025• 11ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01653

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501161

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI J.L. Gregori d'une tierce-opposition contre une ordonnance du 3 février 2025 ayant donné acte du désistement de SNCF Réseau dans une procédure de constat d'état des lieux. Le juge des référés a déclaré cette tierce-opposition recevable, estimant que la SCI, bien qu'avisée des opérations, n'était pas partie à l'instance initiale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que le désistement de SNCF Réseau, maître d'ouvrage, mettait fin à la mission de l'expert désigné sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux travaux publics. La solution retenue est donc le rejet de la tierce-opposition, confirmant l'extinction de la procédure de constat.

Avocat : SCHNEIDER TOM

16 octobre 2025