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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EKOUEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501794

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas de considérations humanitaires, et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les moyens d'insuffisance de motivation et d'illégalité de la décision fixant le pays de destination, ainsi que ceux relatifs à l'interdiction de retour (articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA) et à l'assignation à résidence (article R. 733-1 du CESEDA), ont également été écartés comme infondés.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501153

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de remise des brochures d'information était inopérant, car la décision contestée intervient en fin de procédure d'asile. Il a également écarté le moyen fondé sur le droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de la Cour nationale du droit d'asile était définitive à la date de l'arrêté, rendant légal le fondement de l'obligation de quitter le territoire français sur la base des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501034

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la délivrance d’un titre de séjour en cas de rupture de la vie commune imputable à des violences conjugales. Le tribunal a jugé que, bien que cet article ne crée pas un droit au renouvellement automatique, il ouvre une faculté pour l’autorité préfectorale d’apprécier la situation, sous le contrôle du juge, en tenant compte des violences subies et du délai écoulé depuis la rupture de la vie commune. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-5 du CESEDA.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526132

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien et arménien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : ESSOH-EKOUE

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501656

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Tulle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu préalablement était infondé, dès lors que l'intéressé avait été entendu lors de son audition par les services de police le 29 juin 2025. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la situation de M. D, en situation irrégulière et sans perspective de régularisation, justifiant la mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501297

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la requête de M. D, ressortissant surinamien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Brive-la-Gaillarde pour une durée de quarante-cinq jours, prise par le préfet de la Corrèze le 2 juillet 2025. Le juge estime que la décision contestée, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'est entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'assignation à résidence est une mesure nécessaire pour garantir l'exécution de l'arrêté d'expulsion dont M. D fait l'objet. Par conséquent, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501296

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Corrèze a assigné à résidence M. A, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence en Corrèze, alors que celui-ci résidait dans le Puy-de-Dôme, sans tenir compte de ses déclarations. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501396

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment la perte de son attestation et des conditions matérielles d'accueil, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501137

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Corrèze refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la requérante n’apportait aucune précision utile démontrant l’urgence à suspendre la décision, d’autant que le recours en annulation contre la mesure d’éloignement présente un caractère suspensif. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501265

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Corrèze du 29 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit à être entendu et l'absence de prise en compte de sa situation d'exploitation. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a examiné le litige au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00878

Avocat : EKOUE

15 juillet 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501708

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens familiaux non établis avec ses enfants français et de ses condamnations pénales pour des faits de violence et de stupéfiants. En conséquence, les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : EKOUE

3 juillet 2025• étrangers JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501030

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant surinamien, contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une mesure d’expulsion, a constaté que cette assignation relevait du 6° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application des articles L. 732-8 et L. 922-2 du CESEDA, le juge a estimé que ce type de recours ne relève pas de la compétence du juge unique mais de la formation collégiale du tribunal. Par conséquent, la requête a été renvoyée devant une formation collégiale pour qu’elle statue au fond.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501210

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence d'évaluation de vulnérabilité, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant le règlement (UE) n° 604/2013, l'Allemagne étant responsable de la demande d'asile en raison du visa délivré à Mme A. La décision confirme la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : EKOUE

10 juin 2025• étrangers JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301508

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir, dès lors que ce retrait était intervenu concomitamment à la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, sur le fondement de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, titre dont il n'établissait pas ne pas avoir été mis en possession. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301507

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 août 2023 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le tribunal a relevé que ce retrait était intervenu concomitamment à la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d'un an, conformément à l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la suite de la demande de l'intéressé. M. A n'ayant pas démontré que ce nouveau titre ne lui aurait pas été remis ni en quoi le retrait lui ferait grief, le tribunal a jugé qu'il ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500861

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. C, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de perspective imminente d'exécution de la mesure. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés de l'absence de menace grave à l'ordre public et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303646

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale, compte tenu de l'ancienneté de son séjour (depuis 2009), de sa scolarisation, de ses attaches familiales à Mayotte et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant acquiescé aux faits en ne produisant pas de mémoire en défense.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

29 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que l'obligation de quitter le territoire français est légale, l'auteur de l'acte étant compétent et la décision étant motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : EKOUE KANGNI ANGELO

25 mars 2025• 8e chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400150

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a considéré que la préfète n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : EKOUE

20 mars 2025• 2ème chambre